Vendredi 25 juillet 2008
Dans un précédent article concluais-je par une envolée dont le caractère affirmatif et gratuit appelait à une démonstration :

"...l'étendue de mon savoir doit tenir sur quatre feuilles de PQ"

N'étant pas homme à me targuer de choses sans être en mesure d'en démontrer l'authenticité, vous trouverez ci-dessous 4 morceaux d'ouate de cellulose de couleur pomme Granny Smith sur laquelle figure donc l'étendue de mon savoir.
Pas de quoi se la péter à Question pour un champion, ni ramasser du calendo à la pelle au Trivial.

 

 


Folzebuth

Nota : sondage à faire colonne de droite, si ce n'est pas déjà fait ; ça m'intéresse.


Merde, il y a une faute à Chateau  de la Loire... chier.

par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Vendredi 31 août 2007
Je viens de tomber sur un site internet complètement con et absolument indispensable :

Rien que dans l’adresse web, tout un programme…

Tu peux consulter la bio de toute une multitude d’individus dont l’activité principale aujourd’hui se résume à manger du pissenlit dans une boîte en sapin.
Je trouve cela sordide et hilarant en diable, d’autant que le site te propose, sous la bio, d’écrire un petit mot à la personne que tu visites. Tu peux donc dans le désordre laisser ton petit message à ALIENOR d’Aquitaine ou ARAFAT, Klaus BARBIE ou Eddy BARCLAY, PIAF ou PINOCHET, LE LURON ou LANDRU, et dernièrement BARRE et LUSTIGER qui ont ouvert un compte.

J’ai pour ma part correspondu avec Slobodan MILOSEVIC ; je fus d’ailleurs consterné de me rendre compte que j’étais le premier à souhaiter correspondre avec ce grand démocrate devant l’éternel (ou pas).
Notez d’ailleurs que Mgr LUSTIGER a déjà reçu 1 courrier, et l’Abbé PIERRE en a lui reçu 2.
Jack l’Eventreur en a reçu une mais l’auteur (une certaine Jenny) avoue s’être trompé de manip et n’a donc rien écrit… Pauv’ Jack…
Fernandel 8 lettres, Louis de Funès 20, Balavoine 6, Dalida 15 et Pinochet 2 !!!
Une première conclusion s'impose : si tu veux recevoir du courrier une fois outre-tombe, évite la carrière de dictateur politique ou le sacerdoce religieux, et privilégie la comédie ou la chanson.

Beaucoup plus sérieusement, je vous recommande en revanche d’éviter la lecture des courriers adressés à Adolf HITLER, 15 tout de même (autant que Dalida !!!), certains messages font froid dans le dos, et tendent à prouver, s’il en était besoin, que tout n’est pas soldé dans la connerie raciste et génocidaire de part chez nous, loin s’en faut… À croire que Di Canio connaît également l’adresse de ce site pourtant francophone (et je ne peux me résoudre à imaginer que ce gros naze parle une autre langue que la sienne), ou alors c’est un membre de son fan club.

Alors toi aussi, correspond avec les morts sur le web et sans OuiJa ; c’est inutile, crétin, et illusoire (si tu espères une réponse, tu vas pouvoir attendre) mais pas cher et relaxant (ou pas).

Folzebuth 

PS : il y a même un classement des personnalité les plus visitées la veille, je vous laisse apprécier l'hétérogénéité :
1- Diana 2- Greg Lemarchal 3-Mike Brant 4-Hitler 5-Le Che 6-Lolo Ferrari 7-Elvis 8-Dalida 9-Cloclo 10-Piaf.
CQFD, c'est donc bien la chanson qui suscite le plus d'intérêt (...macabre).

PS2 : il y a même la météo du jour au Père Lachaise, génial non ?

PS3 : Rien à voir avec le site que je viens d'évoquer, nouveau lien sympathoche dans les sites favoris (à droite sur ton écran), le journal d'un avocat. Blog assez riche décryptant régulièrement l'actu juridique dans un langage profane. Assez bien écrit et plutôt enrichissant je trouve. Mes lecteurs juristes de formation apprécieront sans doute mieux que moi de la qualité du-dit blog, et de la pertinence des propos qui y sont tenus.
par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Mardi 21 août 2007
En cette époque trouble où le journalisme nous rapporte hebdomadairement les sévices pratiqués par des adultes masculins sur des mineurs de 16 ans, où les sites pédophiles fleurissent sur la toile, et où parfois la parole des enfants peut se faire mensongère tout en étant prise pour argent comptant – ce ne sont pas les accusés d’Outreau qui me contrediront – il me paraît important de rapporter les faits ci-après afin qu’il n’y ai pas de méprise à mon endroit sur des propos que pourrait très bien tenir ma fille (4 ans).

Dimanche dernier, j’ai filé un coup de main à mon padre qui remue des cartons et des meubles qui n’ont pas bougé depuis 30 piges. Mon passé m’est alors remonté au museau lorsque je tombais par surprise sur une peluche des miennes qui ne date pas d’hier, sous la forme d’un petit singe marron/noir, aux pieds et mains en plastique (avec le pouce érigé pour le lui carrer dans la bouche), répondant au nom de Kiki.
Pour mes lecteurs les plus jeunes, ce n’est pas moi qui l’avait baptisé ainsi, c’est le nom du produit tel qu’il était vendu.


Je décidais de rapporter ce trophée à la maison pour en faire cadeau à ma puce, sorte d’héritage sentimental et larmoyant transmis d’un père gaga à sa fifille chérie, en prenant soin au préalable de le confier à mon épouse pour un shampooinage réglementaire, car toute la poussière et la vermine du monde a sans doute eu le temps de se déposer dessus lors de ces décennies d’abandon.
Le cadeau eu son petit effet, le côté trop-mignon-tout-plein du bestiau touchant rapidement la fibre peluch’addict de ma gosse.

Ce n’est que le soir même à table que je prenais conscience avec effroi et soudaineté du danger de la position dans laquelle je m’étais placé.
Ayant bien insisté sur le côté « Il était à moi mais je te le laisse », je venais de placer la chair de ma chair, à la veille de sa rentrée scolaire, en situation de dire le plus candidement du monde à qui voudrait l’entendre (avec instit’ et services sociaux en 1ère ligne) :
« Papa, il me laisse jouer avec son kiki. »

Alors pour le jour où je me retrouverai à la barre en train de clamer mon innocence, merci à vous chers lecteurs de venir témoigner en ma faveur (et profitez-en pour brûler cette saloperie de singe !).

Parce que je ne tiens pas particulièrement à finir en douche commune avec des culturistes qui ne font rien qu’à échapper leur savonnette…

Folzebuth
par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Vendredi 6 juillet 2007
Les temps changent, les mœurs aussi pas mal.
Si la mode des maillots de bain a considérablement évolué au cours de ces 30 dernières années, comme le design de nos voitures et fort heureusement nos coiffures, si le look des animatrices de télévision est passé de vieille fille prude à cochonne lubrique (voir article antérieur) il est navrant de constater que dans le domaine de l’insulte, nous faisons montre d’un manque cruel d’imagination créatrice et que notre capacité à changer de registre semble nulle, car comme inexplicablement figée dans le marbre.
Attaquons de suite sans plus d’explication (sinon ma femme va encore me dire que je fais des préambules à n’en plus finir…).


« Con » et ses déclinaisons par exemple ; « connard, connasse, gros con, petit con » (lequel d’ailleurs de ces 2 l’est le plus ? le gros ou le petit ? ou est-ce seulement rattaché à l’âge et au morphotype de la cible ? Mystère).
Je ne pense pas apprendre quoi que ce soit à qui que ce soit en rappelant que le con, désigne initialement le sexe féminin. Pourquoi le sexe de la femme, dans tout ce qu’il a de plus fécond et de plus ludique se voit-il, encore en 2007, rabaissé si bas qu’il fasse encore office d’insulte offensante ?

Si l’on demeure dans le registre des morceaux de viande, j’ai les mêmes remarques à l’encontre de « bite ». Se faire traiter de bite… franchement…
Le sexe de l’homme est un des organes les plus nobles qui soient et un des rares à être multifonctions dans l’organisme (va demander au cœur de faire autre chose que pomper bêtement, ou à l’estomac de brasser méthodiquement…).
La bite, mes biens chers frères, sert à la miction, et debout qui plus est, elle sert au coït, sert à montrer que l’on désire ardemment le coït, sert à jouer tout seul quand on s’est vu refuser un coït, permet de faire l’horloge solaire sur une plage naturiste, permet de s’amuser à "Missile Sol-Air Hermes" quand on a 10 ans (ou dix ans d’âge mental…), permet à certains maigrelets de compenser avantageusement une plastique d’informaticien dans certains vestiaires…
Alors au nom de quoi continue-t-on à balancer du « Quelle bite celui-là ! », je vous le demande…
C’est d’autant plus étonnant que, pour souligner un moment agréable, on dit que « c’est le pied »… Ahurissant. L’association agréable-pied m’échappe complètement. Personnellement, quand j’enlève mes pompes le soir pour dévoiler mes pieds, le moment n’est agréable pour personne… garanti.

Il est bien entendu évident que ce chapitre sur les parties du corps revêtant un caractère injurieux ne saurait se conclure sans un détour par le « trou du cul » (élégant). C’est à la limite le plus compréhensible des jurons attachés à une partie du corps, de part la tâche sinistre incombant à cet anneau musculeux à contraction volontaire (du moins normalement). L’action de déféquer étant grotesque et sale dans l’opinion collective, la merde restant de la merde et compte tenu de sa position de portier, c’est en toute logique donc que l’anus, alias trou du cul, s’est vu inexorablement affublé de la cape de l’insulte implacable.
Et pourtant, l’action de faire caca n’est-elle pas la plus naturelle qui soit ?
Et le suppo’ ? Tu devrais le mâcher ton suppositoire si tu n’avais de trou du cul pour le faire à ta place… alors respecte-le !
Et je connais pas mal d’homo-mecs qui sont ravi d’en être équipé, d’un trou-d’uc, et qui ont une considération toute ludique à son égard, et non injurieuse de facto.

Laissons donc les bites, cons et autres trous vaquer à leurs nobles besognes, et traitons-nous d’autre chose, s’il vous plaît !

PD, Pédale, Tapette, Tarlouze, Tafiole : insultes essentiellement employées par la caste masculine, vers un membre également de la même caste, afin de lui signifier tout le mépris qu’il a de lui en l’assimilant – que ce soit vrai ou non d’ailleurs – à un groupe ethno-sexuel qu’il considère comme risible dans le meilleur des cas, voire honteux ou pire, contre-nature et dégoûtant (il est d’ailleurs intéressant de constater que dans l’immense majorité des cas, l’homme trouve l’homosexualité féminine fort distrayante, et l’homosexualité masculine fort répugnante, j’en veux pour preuve que dans toute production pornographique qui se respecte destinée à un marché hétéro, on voit systématiquement 2 (ou plus) gourmandes se grignoter la craquette épilée (Mme la riche veuve héritière et sa domestique pas trop farouche), alors qu’on y verra jamais 2 éphèbes s’enculer sans vergogne (hop là…).
Nota : Rare, mais ce type d’insulte peut être entendu dans la bouche de certaines femmes qui boivent de la bière au litre, pètent à table, aiment l’ultimate fighting et les semi-remorques.

Enculé, sodomite : variante sur le thème précédent, où ici l’interjection se fait moins généraliste et beaucoup plus descriptive, le vif du sujet étant évoqué sans équivoque aucune. Notez qu’il s’agit encore une fois de la description pure et factuelle d’un comportement sur lequel s’appose l’opprobre et la disgrâce, au goût de celui qui l’emploi du moins.

Pute : la pute est à l’insulte féminine ce que le PD est à l’insulte masculine ; le dénigrement total de la condition et des mœurs d’une personne en se servant du qualificatif, ou d’une version argot de celui-ci, à des fins insultantes. Les prostituées existent, bien contre leur gré sans doute pour la plupart, depuis des siècles, dans tous les pays de tous les continents ; c’est comme il est coutume de l’appeler le plus vieux métier du monde, consistant à donner avec son corps du plaisir de chair moyennant finance. Le plus fascinant étant que, génération après génération, d’un pays à l’autre, d’une religion à l’autre, pas une nation ne fait exception dans le mépris qu’il est d’usage d’avoir à l’égard de ces personnes. On les tolère plus ou moins selon les régions du monde, mais l’insulte est tout aussi efficace, où que l’on soit.
Une remarque tiens : quand on dit de quelqu’un que c’est un dictateur, c’est pour désigner la plupart du temps un excès d’autoritarisme de la part de celui qui est visé. L’agression n’est pas bien virulente et cache parfois de l’amusement – l’intéressé peut même en être flatté. Traiter de pute en revanche n’offre que très peu de chance de recevoir un accueil enthousiaste, même avec une personne large d’esprit et peu susceptible. Et à bien y regarder, on est tout de même en droit de se demander, du dictateur ou de la pute, lequel des 2 cause le plus de tort à ses concitoyens… j’ai personnellement un avis sur cette question.

Fils de pute, bâtard : ici c’est intéressant, l’agresseur verbal s’en prend à la lignée de l’objet de son courroux, soit en qualifiant sa mère de praticienne sus-développée, soit en qualifiant d’illégitime l’union des parents dont il est le fruit.
Je ne vais pas disserter derechef sur « pute » dont « Fils de… » n’est qu’une déclinaison, mais intéressons-nous un instant à ce batârd…
C’est intéressant de constater que de nos jours, une multitude de gamins en survêt’ issus de banlieues passablement défavorisées, n’ayant que très peu de choses à foutre de la religion (je vous renvoie à la désertification des mosquées, temples et églises de toutes confessions) comme ils se foutent du supposé caractère sacré de la fidélité conjugale, dans une société où pratiquement 1 enfant sur 2 né hors mariage, se jettent aux museaux du « bâtard » à longueur de journée, qui je le rappelle, est une insulte d’un autre temps que les moins de 20 40 ans ne connaissent certainement pas, insulte visant à conspuer les enfants né en dehors d’un mariage en bonne et due forme.
Quitte à utiliser un critère désuet et archéologique de dépréciation et moquerie, pourquoi ne pas remonter encore plus loin dans le temps et se traiter de vilaine sorcière, hérétique, ou mieux encore, de sale rouquin ?

Salope : Je ne vais pas vous donner la définition de ce vilain mot (on l’a entendu dans la bouche de politiques dernièrement, le mot n’en sort pas grandit, je vous le dis)… simplement je le trouve tristement commun et surtout, d’une bêtise sans fond puisque que ne servant qu’à tâcher sans réelle signification. Comme l’ont très bien souligné "Les Inconnus" dans un sketch assez drôle, la salope est aussi bien une jeune femme qui accepte les pires outrages le premier soir d’une sortie, que celle qui s’y refuse… le terme est donc atterrant de part le vide de sens qu’est le sien.
Né, je l’imagine, d’un raccourci de l’insulte Marie-Salope désignant une femme négligée, malpropre et débauchée, cette signification a complètement disparu pour aujourd’hui ne plus servir qu’à désigner une femme dans la bouche des mufles.



Bon, après vous avoir sermonné sur les insultes qu’il serait de bon ton d’oublier, voici ce que je vous propose comme jurons « génériques » (même goût, même effet thérapeutique, mais pas la même marque) :

Jean-foutre : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le jean-foutre se présente comme quelqu’un d’incapable, indigne ou moralement condamnable, donc tout à fait approprié à l’univers télévisuel (pour le côté indigne), ou au relationnel hiérarchique en entreprise (pour le côté incapable). Peut aussi être habilement remplacé par le « Foutriquet », également suranné mais tout aussi efficace.

Paltoquet : un de mes favoris, familier du lectorat des aventures de journalistes belges à houppette, le paltoquet est un peu vieilli, mais ne demande qu’à revenir au goût du jour.
Sa signification est double, ce qui peut le rendre deux fois plus efficace. Une définition originelle le qualifie d’homme malappris et grossier ; la définition contemporaine traite plus d’une personne insignifiante et prétentieuse.

Pisse-froid : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le pisse-froid est un homme froid, morose et dépourvu d’humour. Vous conviendrez donc que ce ne sont pas les occasions du quotidien qui manquent pour faire un usage avisé de telle pique, notamment à l’égard de la hiérarchie ecclésiastique et des militants MPF.

Grosse merde : une de mes favorites, intemporelle et toujours efficace. Nul risque de blesser qui que ce soit – en dehors de la cible cela va sans dire – car une merde est et restera toujours une merde. C’est du déchet, ça sent mauvais, c’est disgracieux et ne plaît qu’aux mouches (qui ne sont pas susceptibles et ne voient d’outrage majeur à ce que leur dîner quotidien fasse l’objet d’insultes copieuses).
Un exemple pour étayer : « M. Di Canio, vous êtes une grosse merde ». Avec le vouvoiement, c’est la classe, enfin je trouve.

Tchouck-tchouk-nougat : Made in Capitaine Haddock. Je ne sais pas trop à vrai dire ce qui se cache derrière ce cri de colère du marin barbu, mais l’expression me fait hurler de rire. A essayer lors de votre prochaine dispute avec un tiers… pour voir.

Faquin : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le faquin est un homme méprisable, vaniteux, malhonnête et sot. Devant telle définition, convenons que le « faquin » peut aisément convenir à de nombreux responsables politiques, syndicaux, ainsi que plusieurs animateurs/producteurs de télévision.

Galapiat : désigne surtout un individu jeune de type vaurien. Cette insulte n’est pas très virulente et peut facilement être employée dans le registre affectueux. Important : Ne convient pas vraiment pour conspuer des militants néonazi à une sauterie FN.
Bien qu’un peu vieillie, elle ne demande néanmoins qu’à revenir au goût du jour.


Alors de grâce, laissons là les « Va te faire enculer gros PD », ce qui, au-delà d’être redondant comme envolée syntaxique, continue d’assimiler l’homosexualité à une tare, sans nécessairement vexer son destinataire puisque cela faisait peut-être partie de ses plans pour la soirée…
En revanche, pourquoi ne pas employer : « Foutre du diable Monsieur, vous n’êtes qu’un paltoquet doublé d’un galapiat morveux… Tchouck-tchouck-nougat !!! »



D’autant qu’il suffirait de peu de choses pour que les habitudes changent. Regarde ; il a suffit d’une demi-vie de carrière sur scène à un génie comme Coluche pour faire de l’insulte « enfoiré » un terme quasi-amical. Initialement signifiant imbécile ou bon à rien, l’expression aujourd’hui rime aujourd’hui avec vieille canaille ou coquin malin, sans parler de l’association d’idées positives se faisant nécessairement avec les restos…

Folzebuth
 
par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Lundi 2 octobre 2006
Dans notre grande rubrique « N’importe quoi », voici aujourd’hui dépiautés : les X commandements.


I - • Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.

Si nous étudions attentivement ce premier commandement, un constat évident est à faire sur les origines du Tout-puissant ; il vient d’une barre HLM de Seine-Saint-Denis, du « 9 3 » comme l’appellent ses autochtones en survêt.
En effet, toute personne disposant d’un sens, même ténu, de la rhétorique eut privilégié une formulation de type : « Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. » ou bien encore « Tu ne présenteras pas d’autres dieux devant moi… ou en face de moi ».
« …devant ma face. » est une tournure verbale navrante et très décevante de la part d’une entité cosmique omnipotente dont on imagine mal la dégaine en jogging Adidas et bonnet qui fleure le cheveux gras.

II - • Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras (1) point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fait miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Intéressant que ce point où, dès le 2ème commandement, Dieu plante le décors en menaçant tout de go ses fidèles, et leurs descendants, de leur jeter le mauvais œil si ceux-ci s’avisent de faire des moulages ou peindre des croûtes de, faut-il le rappeler, une entité immatérielle jamais descendue sur terre et dont personne ne saurait donner donc une description.
Il justifie par ailleurs le bien fondé de cette sanction Damoclèsienne de manière tranchée et très mature ; « car moi (…) je suis un jaloux… ».
Formulé différemment, cela donne : « Ne t’avise pas de donner une forme à ce dont tu ignores l’aspect, car je souffre d’une faiblesse psychanalytique entraînant une possessivité pathologique pouvant me conduire à maudire jusqu’aux arrières petits-enfants des apprentis artistes à la con comme toi.

III - • Tu ne prendras point le nom de l'Eternel, ton Dieu, en vain ; car l'Eternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.

Ici, mon ami l’éternel donne une directive claire et percutante.
« Je ne te cautionne en rien bougre de con, donc tu est gentiment prié de ne pas me citer à la légère, voire ne pas me citer du tout, en quelques circonstance que ce soit ! »
Donc en clair, va faire ta vie, mais ne t’amuse pas à justifier quoi que ce soit en m’utilisant comme alibi.
Le conseil semblerait de prime abord plutôt avisé et sage, mais il faut encore qu’il se termine par des menaces de punitions ce qui fait glisser sa démarche de pédagogique à répressive…
…regrettable.

IV - • Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l'Eternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Eternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Eternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.

Bon, heu là on a un problème. Je crains qu’au niveau de pas mal de conventions collectives, le concept de 6 jours travaillés (d’affilés) pour 1 seul chômé risque de coincer, et les partenaires sociaux vont encore gueuler comme des putois. Tout ça aux 35 heures…
Qui plus est, le septième jour au repos pour tous, OK, mais on va vite se trouver confronté à un problème : admettons que le 7ème jour tombe un 24 décembre… t’imagine une veille de Noël sans commerce ouvert ! Meeeeeerde…
Et puis 7ème jour à partir duquel ? Il est marrant… ! Parce que si je compte à partir de mercredi, le 7ème jour – jour de repos donc – tombe un mardi. Bon, le mardi moi je peux ; mais est-ce le cas de tous ? Non. Remeeeeeerde…

V - • Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Eternel, ton Dieu, te donne.

Ce point-ci semble méconnu d’une tranche entière de la population située dans la tranche d’âge 15 – 19 (avec des débordements possibles des 2 bornes, selon cas particuliers), ce groupe d’individus ne semblant se soucier que très peu d’une éventuelle non-prolongation de leurs jours « dans le pays de l’éternel », tant l’irrespect et l’ingratitude de ces petits cons sont flagrants face à leurs géniteurs.

VI - • Tu ne tueras point.

Ca, c’est un commandement qui a le don de compliquer singulièrement les relations humaines depuis qu’il est en place.
Nous essayons depuis des semaines avec mon épouse de faire aboutir des négociations avec une banque pour l’établissement en bonne et due forme d’un prêt immobilier, à grands renforts d’appels téléphoniques incessants, passages à l’agence, etc…
Alors que dès le départ, l’homicide d’un des employés à la hache, pour l’exemple, aurait eu le mérite d’accélérer significativement la procédure.

VII - • Tu ne commettras point d'adultère.

Adultère : Violation du devoir de fidélité entre les époux.
La parade à ce commandement qui se mêle gentiment de la vie de couple ne le concernant en rien a été simple à trouver par mes contemporains : ils ne se marient plus. Pas de mariage, pas d’époux, donc pas plus de devoir de fidélité que d’immigrés clandestins en Suisse.

VIII - • Tu ne déroberas point.

Tu peux essayer de gruger le fisc chaque année, télécharger illégalement des logiciels, des albums musicaux, des films entiers, tu peux te remémorer tes chapardages d’enfant pour 2 bics noirs, un magazine érotique et quelques friandises, te taire lorsqu’un commerçant se trompe en te rendant trop de monnaie, mentir sur l’âge de ton gosse à l’entrée du zoo, placer ton épargne dans un paradis fiscal, utiliser l’argent de ton entreprise ou de ton parti politique à des fins personnelles, chiper de la menue ferraille dans le porte-monnaie de ta maman, vendre ton bien trop cher à un gogo trop naïf…
Mais dérober, NON !

IX - • Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.

J’ai longuement réfléchis au pourquoi de la présence d’un tel commandement si spécifique, au milieu de 9 autres beaucoup plus généralistes. C’est vrai au juste, c’est quoi cette histoire de faux témoignage… ?
Tant qu’on y est, pourquoi pas : « Tu ne fera pas de transplantation cardiaque sans anesthésie générale » ? ou « Tu ne prendras pas le métro sans avoir composté ton ticket ».
Et puis j’ai fini par comprendre… (voir la suite)

X - • Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

En fait Dieu est un mafieux Russe émigré passé à l’ouest lors de la chute du mur ; et là, tout est clair…
Immigré en France au début des années 90, en banlieue Ile-de-Francienne qui plus est, on a vu mieux pour apprendre la langue de Molière, on s’explique très vite les impairs de langage constatés plus haut.
Souffrant de troubles du comportement, d’une jalousie maladive et de pulsions psychotiques, il trouve tout de même la lucidité, en bon parrain qu’il est, de t’aviser que tu ne dois pas te servir de son nom si tu te fais gauler par la maison poulaga.
Il t’explique quand tu dois bosser pour lui, et quand tu dois te reposer, car c’est lui ton boss.
Il te demande d’honorer ton père et ta mère, car « la famille », c’est sacré tu comprends petit ?
Il te dit « Tu ne tueras point » ; il n’ajoute pas mais c’est tacite, « …tant qu’on ne te l’aura point demandé ».
Il te parle ensuite de ta vie sexuelle et conjugale, et de l’honorabilité que ton couple doit afficher : pas d’adultère, pas de convoitise de la femme d’un autre… pas de ça dans la famille.
Tu ne déroberas point, en effet, puisque l’essentiel du business tourne autour de la mise sur le « marché » parisien de jeunes filles des Balkans, et le trafic de poudre à récurer les sinus.
L’histoire de témoignage prend alors une signification toute particulière, n’est-il pas ?


En clair, et cela méritait d’être porté à la connaissance de tous, les 10 commandements sont en fait une liste de consignes et de directives émises par Piotr Pourcilianov, alias « Le démembreur », à l’ensemble de son « personnel », afin de conserver une certaine homogénéité comportementale dans pègre parisienne russophone qu’il gouverne.

Voilà qui est dit.

Folzebuth.
par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Épice déçu

Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots  "femme à poil", "Laetitia Boudou/Hallyday nue" ou encore "Grosse femme nue fait caca", le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.
 

Découvrez Serj Tankian!

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