Vendredi 13 juin 2008
Hier, j'ai fait des croissants au jambon, parce que c'est bon.

(Ca, c'est pour boucler le museau à ceux qui trouvent, à fort mauvais titre, que mon style est inutilement prolixe et que j'aurai un penchant pour ne pas dire une propension lourde à faire des phrases à rallonges et alambiquées donnant à ma prose une obligation de relecture ayant pour incidence un degré de pénibilité tel que l'épuisement en résultant bloquerait net toute velléité d'apposer un commentaire judicieux, à quoi s'ajouterait une fatigue visuelle du lecteur, des troubles neuromusculaires, voire de violentes crises de diarrhées frénétiques).

Pourquoi te narre-je le menu du souper d'hier ? Non pas pour de manière chafouine indiquer que, au-delà de l'individu doté d'un sens lexical forçant l'émoi et la prosternation, votre serviteur est également un cordon bleu en cuisine - ce serait mal me connaître que de me croire capable d'user d'une tel stratagème - c'est juste pour indiquer qu'il m'a fallut acheter ledit jambon (ce blog devient chaque jour un peu plus intéressant...)

Je suis donc allé faire les courses.
Mon panier à la main, j'errai donc entre les gondoles à la recherche du rayon charcuterie afin de m'approvisionner en cochonneries à me fourrer dans le croissant. Une fois à destination, il me fallait dès lors décider de la marque à prendre :

  • Cuit au torchon en fût de chêne et fumé au bois de hêtre, vu à la télé, salé entre les cuisses de Véronique Genest c'est dire s'il est bon : cher.
  • Marque du distributeur : emballage assez neutre, goût passable, surtout pour un passage au four.
  • Marque éco-cheap : tranches rectangulaires imprégnées d'eau, couleur de la viande non homogène avec de ravissantes nuances de rosé, de blanchâtre et de translucide, emballage peu amène évoquant la détresse économique de certains pays d'Europe de l'est.

J'optais comme à l'accoutumée pour le choix n°2, et me lançais dès lors dans la réflexion suivante : quel conditionnement ?
J'avais en effet devant moi des paquets contenant 2, 4 voire même 6 tranches !
En consommateur malin, je me dis tiens, autant regarder le prix au kilo pour voir ce qui est le plus avantageux, considérant comme une évidence qu'il allait s'agir sans aucun doute du paquet de 6...

(Si à ce stade vous êtes subjugués par l'intensité narrative de ce récit, il me semble important de consulter d'urgence un médecin, un psy ou un exorciste quelconque)

Voici ce que j'observais...

2 tranches, 90 grammes, 1,23€
Prix au kilo : 9,11€

4 tranches, 180 grammes, 2,17€
Prix au kilo : 12.06€

6 tranches, 270 grammes, 3.33€
Prix au kilo : 12.33€

Ma première réaction fut la suivante : "Ah ben les cons, ils ont mis le paquet de 2 moins cher au kilo...".
Mais cela ne collait pas... je restais en arrêt devant cet étal vertical réfrigéré avec mon panier tenu à bout de doigts, et un froncement de sourcil que m'aurait envié Miss Marple.
Dépourvu de téléphone portable - et donc de sa calculatrice intégrée - j'étais dans une détresse certaine car je flairai l'entourloupe sans pouvoir en avoir le cœur net. J'aurais en effet aimé pouvoir me vanter d'être capable d'effectuer de tête le produit en croix suivant : 1.23 x 1000 / 90 et ainsi trouver le véritable poids au kilo de ces 2 maudites tranches, mais il n'en est rien ; ma condition de simple clampin ne m'autorisa que l'analyse suivante :
Si 2 tranches de 90 grammes ont un prix au kilo inférieur au paquet de 4 (pour des poids de tranches à l'unité identique, à savoir 45 grammes), alors le fait de prendre 2 paquets de 2 devrait normalement me revenir moins cher que de prendre celui de 4... jusque là tout le monde suit ?
Or si tu doubles le montant du paquet de 2, tu obtiens 2,46€, soit 29 centimes de plus que le paquet de 4.
Le prix de vente étant vraisemblablement le même en rayon et en caisse, et la masse de matière rose ne me semblant pas contestable car calibrée en usine de conditionnement, l'entube vient sans nul doute du prix au kilo de ces fichues tranches par 2, dont je relevai sur papier l'intégralité des données étiquetées (car oui, j'ai que ça à foutre).

Tu l'auras compris cher lecteur, ils nous enflutent en supermarché ; d'ailleurs, vise un peu cet emballage de saucisses dont je viens de retrouver le cliché fait il y a quelques années (et qui s'était noyé dans les méandres de l'ordinateur) :

Ils ne savent pas compter ces cons là !
Je vous aurais prévenu... ne me remerciez pas.


Folzebuth


PS : à ceux que cela tracasse, toi mon jumeau, mon frère, mon alter ego qui n'a de cesse de se demander quand il va arriver à bon port s'il maintient sa vitesse constante et sans embouteillage, qui chronomètre ses pâtes à la minute, qui calcule sa consommation aux 100 à chaque plein de carburant et qui se demande combien de bites il faudrait mettre bout à bout pour couvrir la distance terre-lune... La réponse est 13,6€ le kilo pour le paquet de 2 (et non 9,11€ comme le prétendent ces escrocs)


par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Lundi 28 avril 2008
Si internet n'existait pas, qu'est-ce que je m'ennuierais...

Je déambulais nonchalamment sans but particulier, attendant que mon regard soit happé par LE truc qui émoustillerait mon âme ou mon intellect, selon.
C'est sur Allociné (qu'on ne présente plus) que le rire me vint à la gorge, qui se déploya pour l'occasion, car oui, je ris souvent seul, de bon cœur, et parfois de mes propres calembours (honte), ce qui inquiète mon épouse dont je parle décidément trop ces temps-ci.
L'objet de mon hilarité était le suivant : la notation calamiteuse, à fort juste titre, du film "Les dents de la mer IV", étron cinématographique vieux de 20 ans que j'ai eu la malchance de voir, ce qui je crois constitua l'une de mes premières expériences de déception en salle obscure.
Chaque visiteur inscrit sur ce site a la possibilité d'attribuer une note de 0 à 4, ce que firent 76 personnes, avec pour résultante une moyenne de 0.69 (sur 4 donc), faisant ainsi rentrer le film au panthéon des bouses du 7ème art, et accessoirement au top 3 des films les plus mauvais du barème Allociné, je n'invente rien, voir
ici.

Le plus drôle, c'est la rubrique en test située juste au-dessus du récapitulatif des notes, qui dans une démarche de conseil que je crois exempte de tout sarcasme (mais je me trompe peut-être), t'indique que si ce film t'a plu, voici une liste de films qui devraient te plaire... voir ci-dessous

 


Or, la liste en question étant remplie de films tous plus mauvais les uns que les autres, je ne peux m'empêcher d'interpréter la remarque « Si vous avez aimé Les Dents de la mer 4: la revanche alors vous aimerez... » de la manière suivante :
Hhhhhmmmm, toi tu es du genre à aimer la crotte ! Non ?
Alors tiens, j'en ai plein à te conseiller, régale-toi...

Ça me crève juste de rire, mais bon, un rien m'amuse.

2 clics plus loin en revanche ais-je désaoulé instantanément à la lecture de l'avis d'un type que nous appellerons Machin, au sujet d'un autre film, qui lui aussi a sa place dans le classement cité plus haut :


je viens de voir cette saloperie de "film" si on peu appeler ça un film, c'est vraiment un film pourrave des acteurs pourrave qui joue mal (titotf et stumi bugzi) un scenario pourrave aucun humour, je n'est rie a aucun moment sur ce film, franchemant dans le style mieux vau voir la serie des taxi meme si c'est des film asseez bidon au moins ils fond rire comparé a cette daube de gomez vs tavarez, c'est qu'une pompe a fric a la française, comme toujour il y a des allusion a sarkozi qui sont vraiment completement bidon bref c'est un film de wesh ou ouech ou oueshh peu importe comment s'a s'ecrit, un film pour les emigré francais c'est tout ou pour les français blanc qui aime foutre la merde en france, un film pour drogué


Du caviar...
J'ai copié/collé cette perle rare dans Word pour la préparation de cet article... Tu connais sans doute le correcteur d'orthographe, qui te souligne les mots d'un tortillon rouge quand ceux-ci contiennent une faute ? Bon, là, mon correcteur a convulsé et s'est auto-désinstallé en m'insultant.
Je sais que ce n'est pas charitable de se moquer des handicapés de la grammaire, mais quand il s'agit d'abrutis dégénérés comme celui-ci, l'interdiction est levée ; je dis abruti, eût égard à la tirade lyrique et empreinte de sensibilité nationale que ce rhizome glaireux utilise pour clore son paragraphe.
Non que je remette en question l'avis définitif et purgatif qu'il émet au sujet de ce film qu'il ne me serait même pas venu à l'idée d'aller voir (et que les cinéphiles névropathes auront reconnu), certains métrages envoient en effet des signaux forts en terme de casting, synopsis ou de bande annonce qui dispensent d'une visualisation complète à 7€50 la place pour s'en faire une idée ; ce qui m'amène à vous parler de la critique ciné de Machin, c'est simplement une pensée qui m'est venue à l'esprit en lisant ses borborygmes, pensée que je vous livre tout de go :
« Le plus effrayant dans le concept du web, c'est que tout le monde y a accès ; donc y compris les malades mentaux analphabètes et racistes. »
C'est idiot mais je n'y avais pas songé jusque-là ; va vraiment falloir que je mette un contrôle parental à la maison.

Aparté : tout à fait raccord avec la tirade de Machin, Le Pen a remis le couvert dans un dernier baroud de déshonneur :
"Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale."
Source

Et pour paraphraser ducon la joie, "moi aussi...
...je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les militants néonazis n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de l'évolution."

ou encore...

"...je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les extrémistes de droite n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire politique de la France."

ou enfin...

"...je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les gros cons borgnes n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de l'humanité."


Folzebuth 


Epilogue : « je n'est rie a aucun moment (...) », n'empêche, quel déconneur ce Machin...

par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Jeudi 10 avril 2008

Savez vous que maintenant les femmes sont 2 fois plus folles de Q10+ ?

 

Ils l’ont dit à la télé !

J’ai noté au mot près l’assertion puisque j’étais pour le moins estomaqué… rendez-vous compte ! Deux fois plus ! Et on nous sort cela l’air de rien, entre une publicité pour un désodorisant d’intérieur qui mêle deux senteurs (vu qu’une seule ne devait pas suffire), et une réclame pour un ordinateur portable moche vu que ce n’est pas un mac (prosélytisme aggravé et assumé).
Bon alors moi, j’ai voulu en avoir le cœur net, tant pour soulager mes instincts de limier en perpétuelle quête de vérité sur mes contemporain(e)s, que pour connaître le degré d’intégration de mon épouse dans son époque.

 

« Chérie, es-tu désormais 2 fois plus folle de Q10+ ?

- M’embête pas je travaille. Va plutôt donner le bain à ton fils. »

 

Oui, le mari de la femme instit’ est souvent rabroué par celle-ci lorsqu’elle vaque avec un enthousiasme modéré à son labeur professoral de correction de copies à domicile.
Malgré tout, déçu de sa première réponse, j’enchaînai…

 

« Sais-tu au moins ce qu’est le Q10+ ?

- Nan. »

 

La conne…

 

Alors moi qui aime prendre pour argent comptant ce que le poste me déverse dans les yeux et les oreilles, cherchant furieusement et sans relâche l’absolu et l’authentique à travers la lucarne herzienne aux milles images continuellement allumée, me retrouve confronté à de bien curieuses interrogations existentielles :
Si, postulat, les femmes sont désormais deux fois plus folles de Q10+ et si, constat navrant, ma femme ne sait manifestement de quoi il s’agit, je ne vois que 3 explications logiques possibles :

A/ ma femme n’est pas une femme, ce qui , je dois admettre, me pose un sérieux problème dans la mesure où nos 15 ans de relations reposent d’une part sur son appartenance à ce genre, et d’autre part à mon hétérosexualité tenace et libidineuse (plus 2 ou 3 bricoles habituelles qui cimentent les couples).
 
B/ ma femme en est bien une (ouf) mais non incluse à l’échantillon massivement représentatif que l’article « les » qui précède « femmes » caractérise. Elle constitue donc un cas isolé et orphelin non pris en compte dans le postulat hautement scientifique émis pour les besoins de la réclame.

C/ La pub me prend encore et toujours un peu pour un con, enfin quand je dis « me »…
 
Attendu que ma femme en est bien une, même si je procèderai à quelques vérifications d’usage ce soir, ne lui en déplaise, et attendu que rien n’autorise à considérer le cheptel global féminin comme une seule entité gagnée uniformément et de façon double par la folie à l’égard d’un coenzyme à la con, ma femme n’est donc en rien un cas isolé, et n’est donc pas "conne" contrairement à ce qui fut écrit plus haut (notez que ce dernier correctif s’imposait de lui même afin que le contrôle technique nocturne précité ait une chance de se faire, vu qu'elle lit mes imbécillités).

 

Donc, la pub, y font rien qu’à raconter des âneries, mais nous le savions déjà.

 

Folzebuth 
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Samedi 29 mars 2008
10 choses qui font que le foot, c’est pas trop ma came.


Parce que je trouve contraire aux valeurs sportives que je souhaite inculquer à mes progénitures qu’une discipline ferme les yeux et cautionne la chute simulée comme moyen de reprendre l’avantage dans une phase d’action de jeu, à l’entrée de la surface de réparation en particulier. Le joueur de foot est manifestement, dans toute l’histoire du sport, l’individu le plus vacillant et le moins stable qui soit ; un vrai culbuto à qui je ne confierais ni un plateau de service pour l’apéro, ni un bas-relief en allumettes, ni un nourrisson, tant la probabilité qu’il foute tout en l’air est grande en s’étalant de tout son long, ce qui serait regrettable, surtout pour l’apéro.

Corollaire du premier point, le mélodrame en roulade majeure qui fait suite à la chute du poly-handicapé des genoux m’insupporte convenablement. Le footballeur est, si l’on en juge par ses performances en matière de comédie, un acteur raté, qui voit en chaque bousculade modérée l’occasion de nous interpréter sa geste du soldat venant de perdre une jambe en sautant sur une mine anti-personnel. Outrancier et cabot, le jeu du footballeur est risible et pathétique à tel point qu’aucun critique de cinéma ne s’attarde à leur consacrer une évaluation, pas même les Inrocks qui pourtant ne font rien comme les autres.
Alors il roule, il roule, il roule en se tenant le genou et en grimaçant une supplique douloureuse qui invite au garrot immédiat ; il roule parfois sur 8 à 10 mètres, tentant ainsi de faire croire au public consterné et non dupe que sa vitesse lors de l’impact avoisinait sans forcer les 75 km/h.

Parce que contrairement aux tribunes de Tennis ou de Rugby, la masse des supporters de foot englobe une quantité non négligeable de viande saoule décérébrée, soit nostalgique du IIIème Reich, soit simplement con et raciste de la pire espèce, pour laquelle je n’ai que très peu d’empathie, ce qui est un euphémisme de compétition.
La teneur des propos qui sont crachés depuis le promontoire en béton par de gros cons livides aux yeux vitreux et à l’haleine de sanglier, à l’encontre de joueurs à la peau plus foncée que la leur, n’est pas sans rappeler une sombre époque de l’histoire sud-états-unienne où des petites bites drapées de blanc prêchaient dans la violence leur prétendue suprématie, là encore à l’égard de l’homme de couleur noire.
Quand je vois des pluricellulaires prognathes intellectuellement sinistrés, en cuir, rangers et crâne à 0.4, faire le salut hitlérien dans l’enceinte d’un stade de foot, je n’ai ni envie d’être dans le virage opposé, ni aux abords du stade avant le match, ni même pendant, et encore moins après – pour peu que l’équipe de cette horde de débiles ait perdu et qu’ils foutent le quartier à sac…
Et qu’on ne vienne pas me dire que les instances dirigeantes essaient d’endiguer le phénomène, elle laisse en activité les joueurs pratiquant de même. A ce sujet, je ne le répèterai jamais assez, Paolo Di Canio est une raclure de chiotte, une grosse merde, une gastro mal soignée.

Parce que dans la lignée du paragraphe précédent, il y aura toujours des gros cons comme Georges Frêche pour exprimer des avis définitifs, étroits d’esprits et provocateurs sur la trop grosse proportion de noirs dans l’équipe de France. A ce tordu que la position politique autorise à causer intempestivement dans le micro, je lance une invitation : qu’il aille donc demander à Brahim Asloum, Pascal Gentil ou Teddy Riner s’ils ne seraient pas un peu trop noirs pour porter les couleurs de la France dans leurs disciplines respectives.

Parce ce que c’est LE sport éternellement associé à la phrase « A mort l’arbitre », et que c’est pas glorieux.


Parce que c’est, à ma connaissance, un des rares sports où les hymnes nationaux peuvent être sifflés, et nonobstant le fait que mon niveau de patriotisme rase les pâquerettes par pur antagonisme féroce avec ceux qui en ont trop (ça équilibre), huer l’hymne d’un pays est un acte que je considère médiocre et détestable – sauf pour les dictatures où là, je me torche soigneusement le derrière avec le drapeau.

Parce que le foot européen est confit dans l’argent des transferts de joueurs, des clubs, des droits de retransmission, des sponsors et des encarts publicitaires…
Parce que je trouve grotesque un joueur à la musculature saillante et au taux de masse graisseuse frisant le nul (vous avez vu les abdos de ces cons là ?), courir avec Pitch collé au cul, en lieu et place de son patronyme. Pour ceux qui l’ignorent, Pitch est une briochette de chez Pasquier, avec des pépites de chocolat, du sucre et du gras, que si tu la manges la briochette, elle va direct dans sur tes abdos si t’es un mec, et direct sur tes hanches fesses si tu es une fille.
Parce que le culte du pognon facile amène des sportifs respectables à dépasser les limites du raisonnable en nombre de spots publicitaires, notamment en phase de coupe internationale.
Parce que le niveau d’un club n’est pas déterminé par le bon entraînement qu’il prodigue à ses joueurs, mais par le pognon qu’il a pour recruter qui il veut.

Parce que les manitous de la FIFA se refusent, pour d’obscures raisons sans doute évoquées précédemment dans cet article, à avoir recours à l’arbitrage vidéo pour assister les arbitres de champs et rendre certaines actions de jeux plus lisibles, moins sujettes à embrouilles et polémiques stériles.

Parce qu’un joueur de foot auréolé de gloire, adulé, multi-récompensé, n’ayant plus rien à prouver, est encore assez con pour foutre un coup de tête en plein match à un joueur adverse (qui l’avait bien cherché cet enculé, en toute impartialité), ou pour cracher sur un arbitre.

Et enfin bordel, parce les journaux n’arrêtent pas de me dire toutes les 2 semaines que le PSG est aux portes de la relégation, et que ça n’arrive jamais !!!



Voilà pourquoi, le foot, moi… non, pas trop.


Folzebuth 




PS : j’ajoute, et ce sera le 11ème point bonus, que dans mon entourage familial, la pratique dominicale d’un foot détente digestif rend systématiquement certains de mes cousins cornichons, irritables, colériques et mauvais joueurs, alors qu’ils sont charmants et aimables en temps normal, preuve s’il en est que cette discipline corromps plus qu’elle ne fédère.
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Samedi 8 mars 2008
Une lectrice des miennes déclare dans le dernier article de son blog avoir une relation conflictuelle avec certaines règles élémentaires d’orthographe et de conjugaison, problème s’il en est dont l’origine remonte à un suremploi d’abréviations très en vogue pour le "chat" en ligne sur des bestioles comme msn, en des temps aujourd’hui révolus, et dont la persistance pénalisante l’agace pas mal.

Alors pour la rassurer, ce qu’elle n’a pas nécessairement demandé, je lui dirais tout d’abord que le seul fait de se préoccuper de sa propre orthographe est un excellent signe de bonne volonté, et que le fait de se relire ne relève en rien de l’acte narcissique d’autosatisfaction*, mais témoigne en revanche d’une envie honorable de ne pas massacrer la langue sur le simple prétexte de vouloir s’exprimer.
Et toujours afin d’apaiser ceux de mon lectorat pour lesquels le doute de la justesse syntaxique ou grammaticale est une étreinte froide et poisseuse, je dirais qu’il est dramatiquement simple de trouver bien pire que soi dans ce domaine sur la toile – comme ce qui suit – ce qui est une consolation maigrelette mais reste une consolation.

Je suis tombé par hasard sur un forum devisant sur les récentes (enfin plus ou moins) déclarations de comptoir de la lauréate française des derniers Oscar et César d’interprétation féminine.
Âmes sensibles et autres Bernard Pivot du web, s’abstenir, c’est du très violent :


Marion Cotillard est une femme de qualité et intelligente. Dans l'émission paris dernière elle se livre sur certains sujet. La théorie du complot a toujours passionné les foules et il n'y rien d'illégal à remettre en cause certaine théorie établis. Qui peut penser aujourd'hui que Lee Harvey Osvald à organisé seul l'assassinat de John kennedy? Emmètre une théorie parallèle peut parfois amenées un doute pouvant débouché sur une vérité inattendu. Et pour répondre à l'internaute qui dit (je cite) "elle a déjà la grosse tête celle là!!!!" ont peut je pense lui rappeler que les propos ont été tenus en 2007 et non à l'issue de son oscar. et je ne vois pas en quoi ces déclarations peuvent supposés une explosion d'égaux de la part de marion cotillard. j'y vois en ce qui me concerne les interrogations d'une citoyenne devant un événement donnés.
Source

Le plus touchant, je crois, vient du fait qu’il y a derrière cet amoncellement surréaliste d’impairs de compétition, une réelle et vaine tentative de s’appliquer.
Alors comme moi, relis le paragraphe et compte les fautes :
Si tu en trouves moins de 5, fais-moi le plaisir de mettre sur ta table de chevet 1 bled, 1 dico et 1 bescherelle, et de potasser un peu chaque soir avant de t’endormir.
Si tu en trouves entre 5 et 10, essaye encore.
Si tu en trouves entre 10 et 15, bravo, tu fais partie du cercle des personnes capables de reconnaître une faute quand ils en voient une, espèce de plus en plus en voie de disparition si l'on en juge par l’état des lieux inquiétant qu’internet affiche au quotidien.
Si tu trouves plus de 15 erreurs, c’est que tu es un maniaque qui, au-delà de la précision orthographique, réclame de la justesse typographique comme le respect des espaces autour de la ponctuation, et les majuscules à leur place.
Mon top 3 :
Emmètre une théorie (…)
ont peut lui rappeler (…)
une explosion d’égaux (…)


Brutal n’est-il pas ?

Folzebuth   undefined

*sauf pour les cas hautement pathologiques auxquels je m’assimile volontiers.
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

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