Alors tout d'abord, un rappel :
Les principales mesures du paquet fiscal
(23/08/2007)
La loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat a été publiée au Journal officiel du mercredi 22 août 2007.
Elle prévoit une exonération d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires et complémentaires effectuées au-delà de la durée légale du travail. Cette exonération s'applique à la rémunération horaire normale et à la majoration salariale. Une réduction des cotisations salariales de sécurité sociale est également prévue pour les heures supplémentaires travaillées.
Le texte prévoit par ailleurs d'autres mesures fiscales :
la somme globale d'impôts directs payée par le contribuable ne peut, en aucun cas, dépasser le plafond de 50% de ses revenus ;
l'impôt de solidarité sur la fortune est réduit en cas d'investissements dans les PME ou en cas de dons au profit d'organismes d'intérêt général agissant dans la recherche, l'enseignement supérieur ou l'insertion par l'activité économique ;
un crédit d'impôt est instauré sur les intérêts des nouveaux emprunts souscrits pour l'achat ou la construction d'une résidence principale. Il est plafonné à 3 750 euros pour une personne seule, 7 500 euros pour un couple et majoré de 500 euros par personne à charge ;
les salariés de moins de 25 ans qui travaillent pour financer leurs études bénéficient également d'une exonération d'impôt sur le revenu, dans la limite de 3 fois le montant mensuel du SMIC ;
la suppression des frais de succession pour le conjoint survivant ou le partenaire pacsé.
L'expérimentation du revenu de solidarité active (RSA) est renforcée. Ce revenu, qui s'adresse aux bénéficiaires du RMI et de l'allocation parent isolé (API) qui reprennent un emploi, cherchent à augmenter leurs ressources afin d'atteindre un revenu garanti qui compense la perte financière issue de l'arrêt des versements des minima sociaux.
De mémoire d'électeur contribuable que je suis, la réforme de l'ISF et le bouclier fiscal avaient pour principal objectif de retenir les hauts revenus en France pour limiter l'évasion fiscale, avec comme cas pratique instantanément présenté le cas d'un certain Johnny, VRP en lunetterie, de retour en hexagone dès la promesse électorale tenue.
Bien.
C'était sans compter « la grâce du Dieu ». Monégasque en l'occurrence le Dieu...
J'ai par le passé décrit ce que m'inspirent les monarchies et principautés encore existantes de part le monde.
http://www.jichitsu.com/article-2296561.html
C'est toujours aussi vrai aujourd'hui, avec une pointe d'aigreur et de colère supplémentaire dans le mépris que j'ai de n'importe quelle
tête couronnée, et des rats serviles et avares qui vont dissimuler leur fortune sous un trône.
Je renvoie au titre de ce blog pour clarifier complètement ce que j'en pense.
Quand tu réalise par ailleurs qu'une réflexion est en train de se mettre en place, initiée par l'Union nationale des caisses d'assurance
maladie visant à réduire le taux de remboursement de 100% à 35% des soins pratiqués aux malades souffrant d'hypertension artérielle ou de diabète, je trouve que le hasard de l'actualité ne manque
parfois pas d'ironie.
Le clampin moyen qui mange un vulgaire petit salé aux lentilles en conserve, faute de choix, sans avoir jamais mis les pieds dans un restau gastronomique, faute de pouvoir, mais qui paye ses
impôts sous peine de ramasser 10% de majoration, appréciera sans doute de savoir que son diabète « gras » sera soignée partiellement grâce à la
solidarité de gens de sa condition, et aucunement par le patron multimillionnaire des repas étoilés.

Folzebuth, apôstat, gougnafier émérite, masculiniste modéré, spéciste à ses heures et anti-royaliste enragé.
PS : « PAR LA GRACE DE DIEU »... non mais sans blague... quelle gerbe !
Voulez-vous que je vous explique où je me la carre, la grâce de Dieu, quand il s'agit de justifier la rapacité au moyen de celle-ci ?
C'est nauséabond.
J
iction des inepties dans le seul but de rallier à son point de vue son auditoire ou son lectorat – puisque dans le cas qui concerne cette intro, et pour être plus précis, je parle
d’un célèbre éditorialiste à la tête d’un des plus gros tirage de gauche, invité sur un plateau de télé ce matin, et dont la prise de position à l’égard des JO à venir m’a fait sursauter, avaler
de travers et suer du front.



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