Vendredi 30 mai 2008

Il y a parfois chez mes contemporains des comportements dans lesquels non seulement je ne me reconnais pas - lieu commun tant ils sont nombreux - mais dont la finalité m'échappe totalement

Un point important avant d'aller plus loin : cet article n'a pas vocation à moquer certains de mes contemporains à propos d'une pratique des leurs que je m'apprête à décrire, mais se fait simplement l'écho d'une réflexion de longue date à laquelle je ne trouve pas d'explication cartésienne :

Le bouquet de fleur sur un tronc, le long de la route...

Je ne suis pas quelqu'un d'assidu dans la visite au cimetière pour y fleurir la tombe de proches disparus, j'ai en effet cette chance inouïe de  n'avoir perdu que des grands-parents, et de la manière la plus naturelle qui soit ; ceux-ci reposant à plusieurs centaines de kilomètres, mon deuil étant fait et n'étant pas de nature à soliloquer devant du marbre, je me trouve donc tout un tas d'excuses pour rester à domicile le dimanche matin.

Pour autant, célébrer la mémoire d'un défunt en fleurissant sa sépulture me paraît être un acte sain, utile et essentiel pour celui le pratique, ce n'est pas ce que je remets en cause, loin s'en faut.


Ce qui en revanche m'intrigue passablement, c'est le fait non pas de fleurir la tombe du disparu, mais le platane qui l'a renvoyé chez son créateur.

Qu'est ce que ce geste est censé signifier ?

Personnellement, si un con d'arbre est responsable de la mort d'un être cher, je le tronçonne !*

Ca me surprend que des personnes accablées de chagrin par la perte d'un parent ou d'un ami fassent la démarche d'acheter un bouquet de fleurs pour aller en parer l'inerte et robuste végétal « responsable » du trépas ; responsable avec guillemets car en règle générale, ce sont plutôt les automobilistes qui viennent à la rencontre de l'arbre, plus rarement l'inverse (encore que...).



Jadis une connaissance des miennes a décidé, à 25 piges, d'en finir et s'est pendue dans un bois... Sa famille à ma connaissance ne va pas fleurir l'arbre qui lui servi de gibet ; et je trouve cela normal.


Alors quoi ?

Est-ce une mise en garde de ses contemporains, à l'instar des silhouettes noires ? Regardez, cette route est dangereuse, une vie s'est envolée ici même ?

S'agit-il de communier sur le lieu précis où, pour le croyant, l'esprit aurait quitté l'enveloppe charnelle ?

S'agit-il de Coïmetrophobie ?

S'agit-il d'un geste de réconfort visant à faire déculpabiliser le platane ? (attention, prise de risque avec vanne foireuse sur sujet délicat, gros risque de retour de flammes)


Si quelqu'un a un début d'explication... merci.


Folzebuth


*Cette assertion n’est pas exclusive au règne végétal.


par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Mardi 29 avril 2008
Ben elle est raide celle-là

Devinez quoi ?
Je viens d'avoir mon premier commentaire glacial et menaçant. Ma zone « d'influence » s'étend donc au-delà de mes fidèles lecteurs abonnés à la newsletter ou adeptes du flux RSS, et mon référencement internet germe et pousse vraisemblablement chaque jour un peu plus.

JE VOUS INVITE A SUPPRIMER LES PROPOS DISCRIMINANTS ET HOMOPHOBES DE VOTRE BLOG, selon la loi 33 du 30 décembre 2004

Voir ici

La classe non ?
C'est au sujet de l'article le plus lu chaque semaine, tout ancien qu'il soit (juillet 2007), car son titre - "Petit lexique de l'insulte bien sentie" - contient des mots, un pour être précis, faisant assez souvent l'objet de requête googlesques, le second article le plus lu étant - Alice à poil - sans commentaire.

Je ne résiste d'ailleurs pas à l'envie coupable de partager avec vous l'extrait des derniers mots clefs saisis en moteur de recherche ayant mené au jichitsu :

 

 


Je suis donc, selon cet anonyme, homophobe.
Bon. Je me savais apostat, gougnafier émérite, masculiniste, spéciste... c'est donc une corde de plus à l'arc de mes tares.
Ce qui me chiffonne, c'est que les qualificatifs dont je m'affuble le sont par choix de votre serviteur en règle générale, pour essayer de me définir en tant que sinistre individu.
Or l'homophobie n'est pas et n'a jamais été un trait de caractère me définissant.
Aussi je m'interroge ; aurais-je à mon grand dam laisser transparaître dans l'article incriminé une nuance, une insinuation, une envolée susceptible d'injurier telle communauté ?

J'en appelle à l'œil aiguisé de mes lecteurs habituels afin de dissiper ce doute suintant qui est mien à cet instant.
D'avance merci.


Folzebuth

PS : la liste de mots clefs, c'est vraiment le truc qui m'éclate en ce moment. Que de questions sans réponses... Le type qui saisit "alliot marie connasse", il cherchait quoi au juste... et l'a-t-il trouvé ?

par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Vendredi 7 mars 2008
Parfois, tu t’interroges sur le contenu du prochain article de blog, si tant est que tu sois l’administrateur d’un blog, et la réponse à ta question te tombe cuite entre les pognes, simplement en regardant le JT.
Parfois tu plonges ta réflexion dans la méandres abscons de la logique des équipes éditoriales de presse, ou dans les origines diffuses de l’existence de diverses associations avec lesquelles, non seulement tu ressens autant d’affinité qu’un Émile Louis sur le plateau de « C’est quoi l’amour ? », mais dont le concept et l’existence même t’interloquent.
Parfois, tu te demandes simplement si c’est le monde qui marche sur la tête, ou si c’est toi qui vit en parfait décalage avec tes contemporains…

Une information capitale vient de nous être délivrée de la part des medias, dont voici en substance le contenu :

Le géant américain de la restauration rapide McDonald's a annoncé mardi à l'AFP qu'il s'apprêtait à modifier les gobelets de ses glaces en France afin de protéger les hérissons, les emballages abandonnés constituant un piège mortel pour ces petits mammifères.
McDonald's avait notamment été alerté du danger par le Sanctuaire des hérissons, une association basée dans le nord de la France, qui a fait campagne pendant plusieurs années sur le sujet.
Le couvercle des glaces McFlurry, en plastique, présente un trou "qui fait juste la taille de la tête de l'hérisson", a expliqué la présidente de l'association, Anne Burban.
"C'est quasiment systématique, les hérissons rentrent dedans, attirés par la glace. Ils entrent très facilement mais ils ne peuvent plus s'en extraire et meurent étouffés", a décrit Mme Burban, qui avait été avertie par des associations anglaises.
Elle a qualifié la décision de McDonald's de "grande victoire".


Je n’invente rien.
Source


Il y a quelques années, on m’a gentiment expliqué que, compte tenu du fait que certains de mes contemporains font rien qu’à balancer les sacs plastiques dans la nature, ceux-ci mettant des centaines d’années à se dégrader et ayant le mauvais goût de ressembler – c’est à s’y méprendre – à une méduse une fois dans l’eau, au grand dam de tortues de mer goulues et presbytes, les sacs plastiques seraient désormais payants à la caisse (!!!), et ceci sans tenir compte du fait que :
1- j’habite à 150km du premier océan
2- je n’ai de ma vie jamais laissé traîner le moindre détritus hors d’un sac poubelle (à l’exception de mes vilains mégots d’une époque révolue).

Aujourd’hui, parce qu’une poignée de porcs immondes continuent de laisser leurs merdes derrière eux une fois sustentés, un mini lobby Erinaceusophile exige qu’un faiseur de bouffe repense son packaging dont l’exiguïté représente un danger mortel pour une bestiole, au demeurant fort sympathique, mais bon…
Je trouve ça tellement décalé que ça me fiche le vertige. C’est un peu le syndrome du type qui pisse sur la lunette des chiottes, et dont la femme, outrée, traîne en justice le fabriquant pour qu’il fasse des orifices de cabinets plus larges…
Dans le cadre du JT, on ne dit plus au gens « Arrêtez de balancer vos ordures dans la nature quand vous sortez du Mc Do bande de porcs », on leur dit « Bon, l’emballage du Mc Flurry que vous balancez dans la nature est dangereux pour les hérissons, alors on va le faire modifier par ces salauds capitalistes anti-nature qu’est l’enseigne au clown moche » ; il ne manque plus que « Une fois l’emballage modifié, c’est bon, vous pourrez continuer à tout balancer… ».

Mais j’y pense…
Si on prend le temps d’analyser la situation du hérisson en milieu rural de nos jours (oui car le hérisson a déserté depuis peu la ville, eut égard à la complexité d’y prendre le métro aux heures de pointe et le coût exorbitant des loyers), force est de se rendre compte que l’agent principal vecteur de mort dans le cercle fermé des mammifères à pelage piquant, c’est la voiture, et plus précisément le pneu de voiture !

!!! Breaking News !!!

Le géant américain du pneumatique Goodyear et son homologue Français Michelin ont annoncé mardi à l'AFP qu'ils s'apprêtaient à modifier la conception des pneus en France afin de protéger les hérissons, les-dits pneus lancés à vive allure constituant un écrasage (trop) mortel pour ces petits mammifères.
Michelin avait notamment été alerté du danger par le Sanctuaire des hérissons, une association basée dans le nord de la France, qui a fait campagne pendant plusieurs années sur le sujet.
Le revêtement du pneu radial, en caoutchouc, présente une largeur "un poil plus grande que la taille de la tête de l'hérisson", a expliqué la présidente de l'association, Anne Burban.
"C'est quasiment systématique, les hérissons passent dessous, en voulant traverser pour ramasser un gobelet abandonné de McFlurry (encore !). Ils débutent leur traversée très facilement mais se font happer à mi-chemin, peu avisés qu’ils sont des règles élémentaires de code de la route pour piétons, et meurent écrabouillés assez instantanément", a décrit Mme Burban, qui avait été avertie par des associations anglaises.
Elle a qualifié la décision de Goodyear et Michelin de "grande victoire".


Note : je ne prends pas la défense du Mc Do ici, tu parles si je m’en tamponne pas mal de leur problème de design de gobelets, c’est juste le côté effarant de la situation qu’il me plaisait de souligner.

Note 2 : Si les hérissons étaient moins gourmands et s’ils regardaient avant de traverser, ils auraient moins d’emmerdes. Les nuls nous avaient mis en garde contre les chats il y a quelques années, je me demande si les hérissons ne sont pas de la même trempe… des branleurs !






Folzebuth   undefined
par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Lundi 19 novembre 2007

La boîte de Pandore, le retour de flamme, l’outil de trop…

Tout a commencé dans le courant du siècle précédent.

Le cinéma a fait son apparition lentement au cours du siècle dans des salles ou il fallait payer pour voir un spectacle sur grand écran.
Différents courants musicaux sont éclos et il fallait payer, soit pour voir l’artiste se déchaîner sur scène, soit pour avoir un enregistrement sur disque vinyle 33 tours à écouter chez soi sur une platine assez chère pour l’époque.
La télévision a également vu le jour, en noir et blanc tout d’abord, puis en couleur, avec 2 redevances* différentes qu’il fallait (et faut encore) bien entendu payer, pour revoir ces mêmes artistes de variété au petit conservatoire de Mireille, ou dans Midi Première présenté par Danièle Gilbert, et pour revoir dans « La dernière séance » présentée par Eddy Mitchell le film que l’on a déjà vu au cinéma.
Toujours dans le courant du siècle écoulé apparu la bande magnétique. Tout d’abord utilisé dans les années 40-50, elle fut mise à disposition du grand public dans le courant des années 60. Très rapidement les Majors de l’industrie du droit d’auteur ont flairé l’embrouille avec pour la première fois un système d’enregistrement et de reproduction privé pouvant générer une fuite de fonds. Ils ont même déjà à l’époque essayé de tousser devant les tribunaux et ont été gentiment mouchés.
Ils ont été également renvoyés dans leurs 22 lorsqu’ils ont crié au scandale lors de l’avènement du magnétoscope, tu sais cette machine qui enregistrait le programme télé, sur une grosse cassette noire.

Puis à partir des années 70 tout s’est accéléré.
Les lecteurs VHS de salon se sont transformés en magnétoscopes, puis pour certains en lecteur vidéo CD, puis en lecteur DVD, puis pour certains en enregistreurs sur disque dur de forte capacité, et aujourd’hui en lecteurs Blue Ray…

Côté musique ?
Le tourne disque à progressivement cédé sa place au lecteur cassette magnétique, au lecteur enregistreur double/cassette (avec fonction copy auto svp), au lecteur CD, au lecteur enregistreur de mini-Disc, au lecteur CD mp3…

Avant, un artiste musical pouvait faire une carrière de 4 ou 5 ans et partir à la retraite sur un voilier pour le restant de ses jours (tout en négociant sur la fin un contrat juteux avec un lunetier plagiste).
Avant, lorsque tu voulais une photo d’un artiste, il fallait payer le magazine qui la contenait. Si tu voulais un morceau de musique, il fallait l’acheter, voir l’artiste en concert, payer. Voir l’artiste dans une émission de télé ? Payer la redevance de la chaîne qui finance le programme qui achète la star en question. Un vidéo-clip de la star du moment ? Même chose.

Mieux encore.
Fan d’un vieux groupe, ton mange-disque vinyle rend l’âme, tu veux retrouver les albums dans un format différent ? Tu payes. Comment ça tu les avais déjà tous achetés déjà par le passé… on s’en fout du passé coco… tu raques !

Tu pensais que cela durerait encore combien de temps ?

Dans une main tu as une industrie culturelle de la musique et de l’image qui se gave depuis quelques décennies, en demandant des sous pour eux (et leurs descendants) à chaque vente, diffusion, copie de leur production. Pas besoin d’alimenter la machine ; tu bosses 1 fois, tu as un gros succès et tu engranges Ad Vitam.

Dans l’autre main, tu as une industrie technologique qui n’a de cesse de créer de nouveaux supports rendant les précédents obsolètes (ayons une pensée émue pour celui qui a acheté en son temps un lecteur VCD, tu sais ces lecteurs où le film était contenu sur une galette numérique de la taille d’un 33 tours, à des prix scandaleux ; si eux on ne s’est pas gentiment foutu de leur gueule…).

Le plus génial dans cette vaste entreprise presse-larfeuille est que la notion de support media est noyée dans celle du droit d’auteur. A chaque changement de technologie de salon, il faut à nouveau payer pour avoir ce qu’on a déjà… Va à la FNAC demander un échange standard d’un film VHS contre le même en DVD, sur un air de « J’ai déjà payé l’auteur, j’y ai donc droit non ? ». Même en proposant de payer pour le prix matériel du DVD, tu risques au mieux un sourire embarrassé de ton interlocuteur, au pire une expulsion manu militari par un vigile en costume anthracite.

A ce sujet, j’espère que tu es content de ta collection de DVD, car dans 15 ans quand les lecteurs DVD n’existeront plus et que le tien aura rendu l’âme, tu pourras toujours t’en servir pour caler des meubles ou jouer au frisbee.

Puis est arrivé internet… Et d’un excès nous sommes passés dans un autre.

Avec l’arrivée du « libre échange » électronique, ce n’est plus une fuite ni une voie d’eau, mais un naufrage pur et simple ou n’importe qui équipé d’un PC et d’un accès internet peut acquérir ce que bon lui semble d’un simple clic. Une société a qui on disait paye, paye, paye, devient hystérique devant la possibilité de truander et d’obtenir sans frais tout et n’importe quoi. Alors ça télécharge massivement, parfois même plus qu’il n’y a de temps pour tout voir. Le téléchargement purge, compulsif ; une certaine ivresse.
La situation, à l’instar de la consommation de cannabis, est juridiquement ingérable tant les contrevenants sont nombreux.

La technologie a permis aux vedettes de rentrer massivement dans les foyers du monde moyennant finances sonnantes et trébuchantes, cette même technologie les a poignardé définitivement au changement de millénaire avec la démocratisation des graveurs numériques et d'internet.
Je n’ai pas de solution, même pas de morale à trois sous à faire sur ce sujet.
Je suis juste curieux de savoir comment les choses vont évoluer dans les 10 prochaines années.

 
Folzebuth. icon_metal.gif

*La redevance audiovisuelle sert à financer des chaînes dites de service public, contenant tout plein de publicités et faisant systématiquement de moins bon chiffres d’audience que d’autres chaînes privées, également pleines de pub et de programmes putassiers en diable.
par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Mardi 28 août 2007
Une loi : la loi encadre strictement le format et les dimensions de la plaque d’immatriculation et des caractères qui la compose. Extrait :
En France, la plaque arrière doit être jaune ou blanc réfléchissant avec des inscriptions noires et mesurer soit 110 mm x 520 mm, soit 275 mm x 200 mm. La plaque avant doit être blanc réfléchissant avec des inscriptions noires et une taille soit de 110 mm x 520 mm, soit de 100 mm x 455 mm. La police de caractères est aussi homologuée et doit être totalement lisible.
Plus de détail  http://www.code-route.com/code_immatriculation.htm

Bon.
De fait et ce n’est un secret pour personne, les plaques fantaisistes avec des polices de caractères cursives, gothiques ou autre sont totalement prohibées. Idem pour les couleurs de police de type doré par exemple, très difficile à lire sur le jaune, et tout à fait interdit.

Un fait : la fabrication et la vente de plaques fantaisistes se pratique de façon libre sans que personne ni trouve rien à redire. On trouve facilement même des sites internet riches en polices délirantes, et, comble du comique, un rappel en haut sur celles dites homologuées.
Rappel de ce qui est dit dans la loi : « La police de caractères est aussi homologuée (…) »

Un postulat : Très peu d’individus font l’acquisition d’un jeu de plaques minéralogiques pour un usage autre qu’une installation en bonne et due forme sur les 2 pare-chocs de son véhicule. Certains peut-être en accroche un jeu au-dessus de leur cheminée, mais cela reste marginal et réservé à une élite de goût fan de tuning qui s’accouple régulièrement avec son auto.

Un constat : lorsque que l’infraction des plaques non conformes est constatée par un agent de la force publique, le conducteur du véhicule est verbalisé, avec astreinte en plus de changer lesdites plaques pour des conformes sous un délai X.

Alors je vais sans doute encore passer pour un con qui ne comprend rien, mais comment se fait-il que la présence d’un accessoire éminemment non réglementaire débouche sur la punition de celui qui l’a fait installer, tout en ignorant purement et simplement l’existence de celui qui l’a vendu et posé ?
Comment un article à emploi unique aussi explicitement interdit peut-il être délibérément produit, commercialisé et riveté par des professionnels de l’automobile, sans être inquiété ?

Si quelqu’un a un début de réponse…

Folzebuth
par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

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