Samedi 29 mars 2008
10 choses qui font que le foot, c’est pas trop ma came.
Parce que je trouve contraire aux valeurs sportives que je souhaite inculquer à mes progénitures qu’une discipline ferme les yeux
et cautionne la chute simulée comme moyen de reprendre l’avantage dans une phase d’action de jeu, à l’entrée de la surface de réparation en particulier. Le joueur de foot est manifestement, dans
toute l’histoire du sport, l’individu le plus vacillant et le moins stable qui soit ; un vrai culbuto à qui je ne confierais ni un plateau de service pour l’apéro, ni un bas-relief en allumettes,
ni un nourrisson, tant la probabilité qu’il foute tout en l’air est grande en s’étalant de tout son long, ce qui serait regrettable, surtout pour l’apéro.
Corollaire du premier point, le mélodrame en roulade majeure qui fait suite à la chute du poly-handicapé des genoux m’insupporte
convenablement. Le footballeur est, si l’on en juge par ses performances en matière de comédie, un acteur raté, qui voit en chaque bousculade modérée l’occasion de nous interpréter sa geste du
soldat venant de perdre une jambe en sautant sur une mine anti-personnel. Outrancier et cabot, le jeu du footballeur est risible et pathétique à tel point qu’aucun critique de cinéma ne s’attarde
à leur consacrer une évaluation, pas même les Inrocks qui pourtant ne font rien comme les autres.
Alors il roule, il roule, il roule en se tenant le genou et en grimaçant une supplique douloureuse qui invite au garrot immédiat ; il roule parfois sur 8 à 10 mètres, tentant ainsi de faire croire au public consterné et non dupe que sa vitesse lors de l’impact avoisinait sans forcer les 75 km/h.
Parce que contrairement aux tribunes de Tennis ou de Rugby, la masse des supporters de foot englobe une quantité non négligeable
de viande saoule décérébrée, soit nostalgique du IIIème Reich, soit simplement con et raciste de la pire espèce, pour laquelle je n’ai que très peu d’empathie, ce qui est un euphémisme
de compétition.
La teneur des propos qui sont crachés depuis le promontoire en béton par de gros cons livides aux yeux vitreux et à l’haleine de sanglier, à l’encontre de joueurs à la peau plus foncée que la leur, n’est pas sans rappeler une sombre époque de l’histoire sud-états-unienne où des petites bites drapées de blanc prêchaient dans la violence leur prétendue suprématie, là encore à l’égard de l’homme de couleur noire.
Quand je vois des pluricellulaires prognathes intellectuellement sinistrés, en cuir, rangers et crâne à 0.4, faire le salut hitlérien dans l’enceinte d’un stade de foot, je n’ai ni envie d’être dans le virage opposé, ni aux abords du stade avant le match, ni même pendant, et encore moins après – pour peu que l’équipe de cette horde de débiles ait perdu et qu’ils foutent le quartier à sac…
Et qu’on ne vienne pas me dire que les instances dirigeantes essaient d’endiguer le phénomène, elle laisse en activité les joueurs pratiquant de même. A ce sujet, je ne le répèterai jamais assez, Paolo Di Canio est une raclure de chiotte, une grosse merde, une gastro mal soignée.
Parce que dans la lignée du paragraphe précédent, il y aura toujours des gros cons comme Georges Frêche pour exprimer des avis
définitifs, étroits d’esprits et provocateurs sur la trop grosse proportion de noirs dans l’équipe de France. A ce tordu que la position politique autorise à causer intempestivement dans le
micro, je lance une invitation : qu’il aille donc demander à Brahim Asloum, Pascal Gentil ou Teddy Riner s’ils ne seraient pas un peu trop noirs pour porter les couleurs de la France dans leurs
disciplines respectives.
Parce ce que c’est LE sport éternellement associé à la phrase « A mort l’arbitre », et que c’est pas glorieux.
Parce que c’est, à ma connaissance, un des rares sports où les hymnes nationaux peuvent être sifflés, et nonobstant le fait que
mon niveau de patriotisme rase les pâquerettes par pur antagonisme féroce avec ceux qui en ont trop (ça équilibre), huer l’hymne d’un pays est un acte que je considère médiocre et détestable –
sauf pour les dictatures où là, je me torche soigneusement le derrière avec le drapeau.
Parce que le foot européen est confit dans l’argent des transferts de joueurs, des clubs, des droits de retransmission, des
sponsors et des encarts publicitaires…
Parce que je trouve grotesque un joueur à la musculature saillante et au taux de masse graisseuse frisant le nul (vous avez vu les
abdos de ces cons là ?), courir avec Pitch collé au cul, en lieu et place de son patronyme. Pour ceux qui l’ignorent, Pitch est une briochette de chez Pasquier, avec des pépites de chocolat, du sucre et du gras, que si tu la manges la briochette, elle va direct
dans sur tes abdos si t’es un mec, et direct sur tes hanches fesses si tu es une fille.
Parce que le culte du pognon facile amène des sportifs respectables à dépasser les limites du raisonnable en nombre de spots publicitaires, notamment en phase de coupe internationale.
Parce que le niveau d’un club n’est pas déterminé par le bon entraînement qu’il prodigue à ses joueurs, mais par le pognon qu’il a pour recruter qui il veut.
Parce que les manitous de la FIFA se refusent, pour d’obscures raisons sans doute évoquées précédemment dans cet article, à avoir
recours à l’arbitrage vidéo pour assister les arbitres de champs et rendre certaines actions de jeux plus lisibles, moins sujettes à embrouilles et polémiques stériles.
Parce qu’un joueur de foot auréolé de gloire, adulé, multi-récompensé, n’ayant plus rien à prouver, est encore assez con pour
foutre un coup de tête en plein match à un joueur adverse (qui l’avait bien cherché cet enculé, en toute impartialité), ou pour cracher sur un arbitre.
Et enfin bordel, parce les journaux n’arrêtent pas de me dire toutes les 2 semaines que le PSG est aux portes de la relégation,
et que ça n’arrive jamais !!!
Voilà pourquoi, le foot, moi… non, pas trop.
Folzebuth
PS : j’ajoute, et ce sera le 11ème point bonus, que dans mon entourage familial, la pratique dominicale d’un foot détente digestif rend systématiquement certains de mes cousins cornichons, irritables, colériques et mauvais joueurs, alors qu’ils sont charmants et aimables en temps normal, preuve s’il en est que cette discipline corromps plus qu’elle ne fédère.
Alors il roule, il roule, il roule en se tenant le genou et en grimaçant une supplique douloureuse qui invite au garrot immédiat ; il roule parfois sur 8 à 10 mètres, tentant ainsi de faire croire au public consterné et non dupe que sa vitesse lors de l’impact avoisinait sans forcer les 75 km/h.
La teneur des propos qui sont crachés depuis le promontoire en béton par de gros cons livides aux yeux vitreux et à l’haleine de sanglier, à l’encontre de joueurs à la peau plus foncée que la leur, n’est pas sans rappeler une sombre époque de l’histoire sud-états-unienne où des petites bites drapées de blanc prêchaient dans la violence leur prétendue suprématie, là encore à l’égard de l’homme de couleur noire.
Quand je vois des pluricellulaires prognathes intellectuellement sinistrés, en cuir, rangers et crâne à 0.4, faire le salut hitlérien dans l’enceinte d’un stade de foot, je n’ai ni envie d’être dans le virage opposé, ni aux abords du stade avant le match, ni même pendant, et encore moins après – pour peu que l’équipe de cette horde de débiles ait perdu et qu’ils foutent le quartier à sac…
Et qu’on ne vienne pas me dire que les instances dirigeantes essaient d’endiguer le phénomène, elle laisse en activité les joueurs pratiquant de même. A ce sujet, je ne le répèterai jamais assez, Paolo Di Canio est une raclure de chiotte, une grosse merde, une gastro mal soignée.
Parce que le culte du pognon facile amène des sportifs respectables à dépasser les limites du raisonnable en nombre de spots publicitaires, notamment en phase de coupe internationale.
Parce que le niveau d’un club n’est pas déterminé par le bon entraînement qu’il prodigue à ses joueurs, mais par le pognon qu’il a pour recruter qui il veut.
Voilà pourquoi, le foot, moi… non, pas trop.
Folzebuth
PS : j’ajoute, et ce sera le 11ème point bonus, que dans mon entourage familial, la pratique dominicale d’un foot détente digestif rend systématiquement certains de mes cousins cornichons, irritables, colériques et mauvais joueurs, alors qu’ils sont charmants et aimables en temps normal, preuve s’il en est que cette discipline corromps plus qu’elle ne fédère.

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