Mardi 25 septembre 2007
Pourquoi… ?


Je pose la question.
POURQUOI ???

Pourquoi l’homme, dans le cheminement plus ou moins paisible qui le mène de la couveuse au caveau, à travers toutes les péripéties qu’une existence peut voir surgir, l’expérience qu’il voit mûrir et grandir en lui, la sagesse qui peu à peu imbibe son âme, fort des réflexions qu’il aura su mener seul ou en groupe sur lui-même, sur le sens même de la vie, sur la quintessence de chaque chose, la place de l’humain dans la chaîne du vivant, sa responsabilité vis à vis de l’histoire qu’il a apprise et du futur qu’il bâtit, son approche de la religion, de la vie en société, de la valeur et du pouvoir de l’argent et de l’enrichissement qu’apporte la vie de couple… pourquoi faut-il qu’au-delà de 50 piges, l’homme riche quitte sa compagne généralement du même âge pour un modèle exagérément plus jeune… ?

La question ne possède pas de réciproque pertinente puisque l’on sait aujourd’hui les raisons qui poussent une post-adolescente à se jeter dans les draps d’une célébrité quinquagénaire pleine aux as, la réponse est comprise dans la question. Les motivations sont exactement les mêmes que celles des jeunes femmes qui travaillent de nuit sur certains trottoirs de toutes les villes du monde, la célébrité en moins.
Fortune et gloire en échange de son cul, pourquoi pas, chacun est libre d’utiliser ses talents comme il l’entend pour réussir dans la vie, je ne porterai donc pas de jugement sur ce point (ou si peu).

Ce qui en revanche m’effraie, c’est de voir dans quelles proportions les hommes fortunés d’un âge donné jettent leur dévolu et leur semence sur des gamines ayant l’âge d’être leur fille – voire même pire.
Prenons cette vieille peau de Johnny pour exemple…
Aparté : les anglais ont eu les Beatles, les américains les Stones, Elvis et Led Zep, nous on a Johnny Hallyday (je me demande si on ne s’est pas fait un peu niquer lors du partage, mais bon).
Prenons Johnny, disais-je, gloire vieillissante des années Rock à yéyé, superstar dont l’aura de gloriole internationale s’étend des Pyrénées jusqu’à la rocade bruxelloise, riche à millions vu que faute de concurrent, il s’est graissé sur le dos de ses fans qui à l’époque ne pouvaient pas télécharger sa musique, pognon qu’il pouvait ensuite placer à droite ou à gauche, enfin jamais là où il serait imposable toujours…
Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, le dit Johnny (en fait il s’appelle Jean-Philippe, mais à l’époque Yé-Yé, tout le monde devait trouver con de s’appeler Jean-Philippe pour faire sa star du Rock… c’est regrettable car aujourd’hui c’est un peu l’inverse), né en 1943, convole en juste noce avec Sylvie Vartan, d’un an sa cadette (notez que la petite Sylvie né en 44 à Iskretz garda ses prénom et nom de famille pour faire carrière, à la même époque que Johnny – ils sont sans doute moins con en Bulgarie mais ce n’est pas la question).
Nous sommes en 1965, ils sont jeunes, ils sont beaux – même si les canons des coupes de cheveux de l’époque effraient un peu aujourd’hui, riches et célèbres, tout le monde veut tenir la main de Sylvie lorsque qu’elle accouche… bref…
1980, 15 ans plus tard, ils se séparent. Sylvie est en effet un peu moins fraîche qu’à vingt ans, et quinze piges de vie commune pour un couple star, c’est limite du jamais vu.
Notre Johnny national (c’est comme cela que les journalistes l’appellent je crois) se met alors en ménage pour 2 mois avec Babeth Etienne, actrice mannequin, ou l’inverse, née en 57. Nous sommes donc déjà en présence d’un premier signe avant-coureur, où le Johnny n’ayant pas encore franchi le cap des quarante ans, renifle une gourgandine de 13 ans sa cadette. Nous ne sommes pour autant pas encore dans un écart d’âge qualifiable d’atypique ou d’aberrant, les générations passées de nos grands-parents affichaient parfois des couples avec de telles différences.
Le kleenex Babeth une fois usé, Johnny devient en 1982 le compagnon de Nathalie Baye. Avec le recul, le couple paraît complément improbable quand on y réfléchit et que l’on compare l’intelligence et la finesse d’esprit de la jeune actrice, au QI de concombre de mer de la rock star apatride. Le décalage est d’ailleurs tel, que 4 ans et une gosse plus tard, fin du débat. Johnny (prononcer D’Johnny, comme djembe ou d’jinn Levis) s’était remis en ménage avec une femme de sa génération (née en 48), pas aussi célèbre mais plus talentueuse à mon goût dans son registre, le verdict est sans appel ; séparation.
Dès lors, il va braquer ses Santiags et sa queue vers de la chair plus fraîche, plus innocente, plus naïve et moins talentueuse, afin que sa seule aura de Rock star franchouillarde fasse office de ciment pour le couple. Adeline Blondieau, la fille d’un pote, née en 71 devrait faire l’affaire. Le mariage a lieu en 1990, la gamine a alors 19 ans, c’est vous dire l’expérience et la maturité dont elle dispose, face à celui qui deviendra le plus solide VRP d’optique 2000, qui pèse alors 47 balais… Adeline est alors de 5 ans plus jeune que David Hallyday (fruit de la saillie de Johnny sur Sylvie) ; nous rentrons donc désormais dans le registre du sordide et du nauséabond.
Anecdote croustillante : ils divorceront au bout de 2 ans pour se remarier ensuite en Mariage Drive à Las Vegas (servi 3 min chrono, anchois et huile piquante offerts), sur 2 ans également. Heu, en fait ce n’était pas croustillant comme anecdote, juste naze, désolé…

Last but not least, voici LAETITIA !
Laetitia Boudou, né le 18 mars 1975, année de sortie de l’album de Johnny « Rock à Memphis », dont le premier morceaux sur une liste de 13 est : « Ma chérie c’est moi ». L’histoire ne dit pas s’il s’adresse à sa future dans le titre. Johnny a alors 32 ans… (rien que le fait de l’écrire me donne la nausée, je m’absente 30 sec pour dégobiller dans le jardin et je reviens…)

32 ans, c’est donc l’écart d’âge qui sépare donc les 2 protagonistes de cette association à but hautement lucratifs et bénéfices réciproques : mon cul, ton blé.
L’association a par ailleurs une longévité potentielle supérieure à celle des précédents couples si l’équivalence en terme d’élévation d’esprit est un critère fiable de solidité conjugale, étant donné que cette dernière proie de notre Johnny fait montre de dispositions intellectuelles similaires à celle de la coquille St Jacques de Bretagne.

La prochaine épouse Johnny est actuellement en crèche, il est obligé d’attendre encore un peu pour l’ensemencer qu’elle soit en âge légal de se reproduire…



Ceci étant dit, et pour que le Johnny en question ne soit pas le seul à faire l’objet de ma bile, j’en ai autant à l’endroit de cette asperge frisée et flétrie montée sur montures solaires de retour des States (je parle de Polnareff pour ceux qui ont du mal à suivre), qui à peine de retour en hexagone, s’affiche à poil avec sa dernière conquête – même Johnny fait petit joueur pour le coup – Danyellah (même l’orthographe de son prénom m’agace), née en 1983, soit 39 ans après lui… les mots parfois me manquent…
Je l’ai vue l’autre soir chez Denisot (c’est un peu ce qui motivé ce billet) expliquer à l’antenne quelle sont les qualités du Polnareff en question, et de dire sans complexe, après avoir énuméré 3 adjectifs dont on se fout, que Michel est un homme qui aime les belles femmes.
Le verdict est donc sans appel ; elle est prodigieusement conne et prétentieuse de façon ultime.

Je passerai rapidement sur Son Altesse Sérénissime de Mon Derrière Albert de Monaco, qui aux portes de la cinquantaine, s’affiche désormais un peu partout avec une poupée sportive de 20 piges en moins, pour enchaîner directement sur le fleuron, la palme, le record absolu du poisseux :
RIP Anna Nicole Smith et J. Howard Marshall, respectivement nés en 1967 et 1905 (Arghh), l’une bimbo de magazines pour routiers, l’autre magnat du pétrole et accessoirement milliardaire.
62 années les séparaient, la bite les a réunis.
J’ai même une photo pour les gourmets, on dirait un extrait de film genre « Ma cochonne chez les zombies »…

pouah.jpg


Alors je reformule ma question…

Pourquoi ?

Pourquoi l’homme à plus de 90 ans, alors qu’il fait sous lui et ne peut plus manger sans sortir la langue et se baver dessus, alors que toute une vie d’expérience et d’acquis sont derrière lui pour l’aider à mûrir ses décisions et ses choix, pourquoi faut-il que jusqu’au dernier moment, le pognon aidant, il se comporte comme le dernier des lubriques en se lustrant les parties génitales sur une jeunette qui pourrait être sa petite fille…


Et surtout, pourquoi ça m’écoeure et m’horripile autant ?

Folzebuth



par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Vendredi 21 septembre 2007

Je me balladai sur internet, en cherchant de l’info rugballistique (ce mot ne doit vraisemblablement pas exister, méfiez-vous), quand je débarquai sur un site inconnu jusqu’alors, nommé http://www.rugbyrama.fr/.

 
Bon…
 

Après 2 ou 3 clics de navigation au sein du site en question suis-je profondément agacé par de nombreux pop-up insistants pour me vendre une bagnole, me dire quelle agence d’interim consulter ou m’indiquer quelle boisson énergisante doit me reconstituer. De la pub omniprésente à tous les étages, et de tous formats.

 

Au bout de quelques minutes, j’avais plus l’impression de regarder un encart publicitaire entre 2 émissions de télé, qu’un site internet dédié au rugby, tellement la pub est martelée.

 

Le plus flagrant fut d’ailleurs l’apparition d’un pop-up en quasi plein-écran, pour une voiture, pop-up réfractaire à toute tentative de ma part pour le faire disparaître… il est resté tellement longtemps que j’étais prêt à acheter la voiture pour qu’il s’en aille (quoi j’exagère ?).

 

Je décidais dès lors d’informer le tenancier du lieu de mon appréciation, qu’il sache quel regard les internautes (du moins 1 internaute) portent sur la conception d’un tel site, la critique posée et constructive ne pouvant être ignorée que par les ânes et les paltoquets.

Voici le message que je laissai dans la rubrique nous contacter :

 
Bonjour,
 

Je souhaite simplement vous faire part de mon ressenti à l'égard de votre site que je viens de découvrir.

 

Pour avoir l'habitude de naviguer sur internet, je dois vous avouer que rarement la publicité est aussi "présente" que sur votre site. En haut, à droite, en pop-up (parfois impossible à fermer - ai eu droit à la Ford Mondeo pendant plusieurs minutes avec un bouton "Fermer" qui ne répondait pas, et l'article dissimulé derrière illisible du coup).

 

En clair, un peu de pub pour financer, c'est bien, mais là, c'est rédhibitoire.

 
A bon entendeur.
 

Or note que sur la dernière phrase, je projetais de marquer initialement « En clair, un peu de pub pour financer, c'est bien, mais là, on se croirait sur TF1 ! »

 

Mais dans la seconde qui fit suite découvris-je ceci tout en bas de la page web :

TF1.jpg

 
Dès lors tout était clair.
 

Quand ça sent la crotte, c’est sans doute parce que tu es en train de marcher dedans.

 
Folzebuth  icon_metal.gif
 
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Mercredi 19 septembre 2007
Bonsoir,

J’aimerais te faire partager cher lecteur des miens un moment de grâce délicate pour laquelle j’ai une affection (façon de parler) toute particulière depuis maintenant quelques années.

L’action se déroule lors d’une interview potache réalisée par le chroniqueur Rafaël Mezrahi, à l’époque où il était encore méconnu et du grand public, et des acteurs du showbiz, se permettant du coup des excentricités cocasses et un décalage burlesque dans la pratique des interviews de personnalités (du cinéma ou de la télé la plupart du temps), décalage outrancier générant la plupart du temps soit l’hilarité de l’invité (mention spéciale à l’humour de Patrice Laffont, ou Gérard Hernandez), soit de l’ahurissement amusé, soit, et c’est le cas ici, de la colère et de l’incompréhension. Tout dépend du tempérament principal qui nous gouverne, je ne suis pas là pour juger l’emportement du bœuf incriminé, d’autres auraient pu s’agacer de la sorte, ce n’est pas mon propos.

Ce qui a donc frappé tout le monde lors du passage de ce magnéto à l’époque, fut l’emportement de Jean-Pierre Castaldi, puisque c’est de lui dont il s’agit, à l’encontre du « journaliste », entretien surréaliste où on se demande à chaque instant s’il ne va pas finir par le gifler (et quand on voit les parpaings que l’animal a en guise de pognes, on se prends à espérer pour le comique que le Jean-Pierre sache se contenir).

Ce qui, en revanche, est passé il me semble totalement inaperçu, c’est le contenu, la nature des propos que le bestiau fut spontanément capable de tenir face à un individu qu’il ne connaît ni d’Eve ni d’Adam, un grand moment de lyrisme pastel qui n’a rien à envier aux divers courants de la poésie expressive, une envolée magnifique située aux alentours de la deuxième minute de la vidéo ici présente, je vous laisse déguster…




Donc je cite :
J-P C : « (…) Un film vous appartient du moment où vous le tournez jusqu’au jour où il sort ! »
R M : - Mais d’accord mais vous n’êtes plus dans le rôle c’est ce que je voulais dire simplement
J-P C : - Ah vous n’êtes plus dans le rôle d’accord, et au théâtre quand on quitte le théâtre on n’est plus dans le rôle non plus… j’veux dire on rentre chez soi, on prend un bain, on se brosse les dents et on tire sa femme. (…) »

La grande classe non ?
Notez le temps d’arrêt de Mezrahi juste après cette dernière réplique ; il est estomaqué le gars.

C’est comme ça chez les Castaldi. Le peigne, c’est pour se coiffer, le savon, pour se laver les mains, le dentifrice pour se laver les dents, et la femme pour être tirée ; tout est une question d’hygiène voyez-vous. On rentre chez soi, on a eu une dure journée de travail, heureusement, on a sa femme à tirer avant de lire un bon bouquin.
« Tu fais quoi ce week-end ?
- A priori, je tonds le jardin, je sors les poubelles et je vais faire trois courses. Le soir, je me fais une toile et en rentrant je tire ma femme.
- La routine quoi. »



Remarque on a du bol, il aurait pu dire
« (…) j’veux dire on rentre chez soi, on prend un bain, on se brosse les dents et on bourre le cul de sa bourgeoise (…) », mais ça aurait été vachement vulgaire, pensez donc, alors que tirer, ça va, c’est plus propre.

Notez par ailleurs la progression logistique :
1- le bain
2- les dents
3- la femme (qui peut donc s’estimer heureuse car, quitte à être tirée, autant l’être par quelqu’un aux dents propres, ce n’est pas mon lectorat féminin qui me contredira sur ce point).

Alors tous ensemble, travaillons dur, consommons, gâtons nos enfants et tirons nos femmes.

Quand on sait que le fiston Benjamin présente depuis environ 7 ans tout ce que le PAF peut produire comme émissions PQ (Loft Story, Secret Story, Langues de VIP et j’en passe), on constate finalement que c’est complètement raccord ; du bon goût, de la finesse, de la réserve et surtout de la décence et de la pudeur.
On constate dès lors que nous ne sommes pas tous égaux devant l’éducation reçue, et qu’il est malheureusement peu fréquent que pousse une rose à même la bouse.

Folzebuth  icon_metal.gif


PS : A tous ceux qui trouvent Bigard excessivement vulgaire (ce qui n'est pas complètement faux, force est de la reconnaître), vous constaterez que l’on peut faire pire tout en passant inaperçu. Ici nous avons affaire à un maître, une ceinture noire, du 6ème Dan de compétition !







Et en cadeau :



 
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Mardi 18 septembre 2007

Ils commencent à m’agacer un peu… tous…

 Hier soir dans l’émission de Denisot étaient accueillis sur le plateau des photographes de presse d’un genre bien particulier (je dis accueillis car vu comme ils se sont fait conspuer, ils étaient plus tolérés qu’invités), de ceux équipés en général d’une moto et d’une focale d’objectif permettant de shooter les parasites d’un morpion à 2 kms de distance, que l’on nomme communément les paparazzis.
Paparazzi ; en voilà un mot chargé d’une connotation négative lourde et incontestée.
La définition s’il vous plaît (toujours selon Wikipedia, donc avec les réserves coutumières inhérentes à ce type de media) :
Les paparazzis sont des photographes qui ont pour domaine de prédilection la vie privée des célébrités. Le mot provient du film La Dolce Vita de Federico Fellini dans lequel le héros, Marcello Mastroianni, est souvent accompagné d'un jeune photographe du nom de Paparazzo.
 

Et voilà donc nos 2 drilles essayer d’expliquer leur taf et le pourquoi et le comment, avec une audience qui les hue en guise de ponctuation, et s’esclaffe dès que l’autre invité, une star de la variété « victime » des paparazzis s’amuse à les moquer en direct.
Michel Denisot à la chanteuse Zazie

« Et vous vous en pensez quoi Zazie de ce qu’ils font ? (on ne devine pas du tout la perche tendue invitant au châtiment instantané et purgatif).
- J’en pense qu’ils ont raison d’être sur ce plateau, au moins ils ne sont pas devant chez moi (1er trait d’esprit teinté de sarcasme)…
…et d’une manière générale je me méfie toujours des hommes qui ont un gros bazar exhibé à l’extérieur (2ème trait d’esprit en allusion au téléobjectif surdimensionné posé sur la table devant eux). »
 

Et l’assistance de 15-35 piges assise sur son cul d’applaudir et de rire à gorge déployée sur les remarques fielleuses de l’artiste au gros capital sympathie accumulé au fil des ans avec du sourire, du franc-parler et de l’impertinence savamment dosée.

Personnellement j’abhorre cette manière qu’on les personnalités publiques de rallier la populace à leur petite causes minables et égoïste en se servant justement de leur notoriété et de leur capital sympathie comme seuls arguments pour défendre leurs propres intérêts.
« Bouh les vilains paparazzi qui viennent jusque devant chez moi pour faire des photos de moi, tous avec moi, Bouh !!! »
 

Et qui les achète, les magazines qui payent pour avoir ces photos ? Ben l’audience en question qui fait « Bouh » de concert justement.
Ces torchons merdeux que personnes n’achètent mais qui se vendent très bien, comment croyez-vous qu’ils se les procurent les photos d’une telle à moitié à poil sur un yacht, et untel en bermuda moche au sortir d’un supermarché ?

Alors merci d’arrêter de nous faire pleurer sur votre condition de pauvre célébrité agressée par les flashs. Vous avez voulu être célèbre, l’adulation et l’intérêt hystérique porté sur votre personne fait partie du lot.
 

Ça vit dans des palaces, reçoit des invitations de toutes parts pour être habillé de pied en cap pour telle ou telle cérémonie, fait partie des personnes les mieux payées en France et placées en Suisse (artistes chansons, sportifs de haut niveaux, journalistes etc…), ça nous vend du glamour à longueur de journée, fait payer son droit à l’image des fortunes, sur des T-shirt, en carte postale, en presse hebdo, sur un plateau de TV (vous savez combien prend Céline Dion pour un passage chez Drucker ?), mène une vie faite de privilèges, de notoriété, de passe-droit, champagnes et carrés VIP et j’en passe, et ça vient chialer quand des photos de lui ou d’elle sont faites à la volée ?

 
Merde !
 

C’est l’histoire du beurre et de l’argent du beurre.

 

D’autant que, foutre du diable, il est en plus reconnu que les magazines de type Public, Voici et compagnie représentent une manne financière supplémentaire vous concernant au regard des sommes qu’ils vous versent à chaque fois que vous les attaquez en justice.

 Alors stop breaking our couilles !
 

Tu ne veux pas être emmerdé par les photographes longue-distance ? Reste anonyme, personne ira t’emmerder.

 

Fais un métier commun, tu verras que tu pourras prendre les transports en commun.

 

Tout est une question de choix dans la vie vois-tu : j’ai personnellement privilégié une vie sereine et provinciale afin de voir grandir mes gosses dans le vert (et l’odeur des vaches du voisin), en faisant un métier d’une banalité renversante et complètement étranger à l’univers du show business. Je peux t’affirmer que je n’ai pas à me soucier de qui va essayer de voler un photo de moi à domicile – et c’est heureux car j’aime à m’y promener tout nu – ni qui va me demander un autographe, ou deux ou quinze, alors que je fais la queue à la boulangerie (non, pas tout nu)… ça s’appelle l’anonymat chérie. Ca va en général de pair avec un niveau de vie modeste (même s’il y a des exceptions). C’est un choix.

 

J’aurais très bien pu être célèbre, et pas nécessairement en ayant beaucoup de talent dans quoi que ce soit d’ailleurs, la télévision aujourd’hui nous démontre que c’est clairement facultatif – il suffit de voir Steevy « Duloft », Evelyne Thomas ou Julien Courbet pour apprécier le niveau de nullité où l’on se positionne.

 

D’ailleurs tant qu’on y est, quitte à flinguer les inutiles, j’ai trouvé ceci sur un site de fan :

 steevy.jpg

Vise un peu la carte d’identité…, là il y a du CV ma poule, moi je te le dis. J’ai bien ri.

 « Tu fais quoi dans la vie ?
 - Verseau.
 - Wow, cool ! »
 

Pour en revenir à Canal+ et aux traits d’esprits de la Zazie d’hier soir, je conclurai ainsi :

 

Quand je vois une starlette et son public vilipender le photographe de presse people, j’ai l’impression de voir un pêcheur et un poisson s’accorder à dire que l’enculé dans l’acte de pêche, c’est l’hameçon.

 
Folzebuth  
par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Lundi 10 septembre 2007
Pub

Le prochain concert de Paul-Marie BLANC (dont le lien vers le site se trouve sous la photo de son album - colonne de droite sur le présent blog) aura lieu le samedi 29 09 2007 à BERAT (31) à 21h.

Une des meilleures façon d'apprécier le travail d'un artiste musical étant de le voir en live, viendez nombreux
.

Folzebuth

par Folzebuth publié dans : J'aime
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

Prout

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