Mercredi 18 juillet 2007
La caricature la plus facile à faire au monde : Cécilia Sarkozy.
3 minutes avec Paint !



Folzebuth 
par Folzebuth publié dans : Je me marre !
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Mercredi 18 juillet 2007
Je vais la faire courte aujourd’hui, car, quand il y a trop à dire, on s’épuise à essayer de structurer un grand merdier de discours pour convaincre qui au final est imbitable et indigeste, et qui de toute façon ne convaincra que ceux qui pensent déjà comme moi.
Ceci dit, l'objet de ce blog n'a jamais été de convaincre qui que ce soit (d'autant que la plupart de mes lecteurs sont de nature frondeuse) mais simplement de purger ma haine.

La France est le pays cumulant, chaque année et depuis des années, le plus de jours de grève. Elle est aussi avec 35h par semaine la nation qui travaille le moins. Je suis Français et j’ai honte de ça.

La majeure partie des personnes qui font grève sont fonctionnaire, salariés publics, et prétendent la faire notamment pour assurer la pérennité de ce droit au salarié du privé. J’ai honte pour eux devant autant de mauvaise foi.

L’immense majorité des grèves existe à titre préventif et non pour revenir en arrière sur une situation injuste ou inéquitable. Elles existent donc sur la base de conséquences supposées et non établies. Une mentalité pareille ne peut conduire qu’à l’immobilisme complet le plus pathétique.

Le français sait très bien manifester mais n’a pas le même courage quand il s’agit de soutenir financièrement les organisations syndicales qui militent pour lui, la France comprenant en Europe le plus petit nombre d’adhérent syndiqués. C’est minable et honteux.

Les manifestations sont un défilé dans la rue d’une multitude – selon la police – ou d’une multitude x10 – selon les organisateurs – de personnes se ridiculisant au mégaphone sur des slogans chantonnés d’une nullité édifiante, des banderoles remplies de jeux de mots puérils ou stupides, le tout dans une bonne humeur confraternelle et parfois même une odeur de saucisses cuites. C'est souvent grotesque, mais ce n'est qu'un avis perso...

Je hais viscéralement cette tradition bien hexagonale du droit de grève régulier, coutumier et abusif. Le droit de grève était initialement un souffle salvateur, une soupape de sécurité, ayant permis par le passé de réelles avancées dans le monde du travail pour les salariés ; le français hystérique en a fait un moyen odieux de tout bloquer à toutes heures, en tous lieux, de manière compulsive, irréfléchie et maladive. Ils ont en ½ siècle réussi à rendre le droit de grève impopulaire aux yeux d'une grande partie de la population, surtout celle francilienne usagère des transports en commun.

Aujourd’hui, les syndicats enseignants sont déjà en train de planifier leurs mouvements de grèves et de manifs de la rentrée scolaire, car un ministre a envisagé, seulement envisagé, que le service minimum à l’étude pour le transport public s’applique éventuellement à leur corps de métier. Merde à eux.

On marche sur la tête…
Une partie de la population travaille chaque jours en espérant que ce ne soit pas le dernier avant une délocalisation ou un plan social (allez discutez droit de grève avec les salarié d’SFR en ce moment, ou avec tout employé ayant vu sa boîte disparaître dans la nuit), l’autre partie de la population s’inquiète que son droit d’arrêter de travailler quand bon lui semble ne soit pas restreint !!!

Dans certains pays d’Europe, le fait d’avoir la sécurité de l’emploi implique de facto la renonciation à son droit de grève, au même titre que les militaires ou le corps médical, j’aime assez cette idée.

Et un dernier point ; le père Moïse n’avait surement pas assez de place sur ses tablettes, car le XIème commandement devait certainement ressembler à ceci :
"Tu n’empêcheras point ton prochain de se rendre où bon lui semble simplement pour servir tes intérêts personnels, feignasse !"


C’est quand je pense trop au droit de grève, aux manifestations et au syndicalisme que je déteste le plus ce pays que j’aime… peut-être faut-il que je n’y pense pas…

Folzebuth

PS : un imbécile de politique (non non, pas forcément pléonasme) déclarait au sujet de la candidature "ni droite ni gauche" de Bayrou qu'il n'y aurait plus d'opposition en cas de victoire de celui-ci ; belle connerie ! Il y aura toujours une opposition en France, une opposition systématique à tout d'ailleurs : la rue et le droit de grève... (allez en parler au différents Ministre de l'éducation qui se succèdent depuis des années...)
par Folzebuth publié dans : Colère
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Mercredi 11 juillet 2007
Peux difficilement faire plus racoleur comme titre… ça devrait booster mon référencement sur google.

J’aime assez le monde dans lequel on vit.
Enfin du moins le pervers masculin hétérosexuel que je suis se complait dans la société occidentale de marketing consumériste frénétique dans lequel nous baignons, car chaque journée est une bonne occasion de voir des femmes à poil. Si, si je t’assure.
Déjà tout gosse, l’émoi était au rendez-vous lorsque, sur l’écran de TF1 ou Antenne2 un encart de réclame arrivait avec, aérienne et cotonneuse, la publicité Obao.
Que de sens émoustillés quand la vague de soie glissait sur la peau nue entrant sous la douche, avec un fond à musicalité orientale… c’était osé pour l’époque, mais le produit vendu cautionnait malignement de part son utilisation première le fait que la dame soit nue.
En dehors de ça, nous avions la ménagère en tablier dans sa cuisine pour nous parler de robot-qui-fait-tout, une domestique cascadeuse lustrant les meubles en glissant dessus à plat ventre, une grand-mère édentée et un type en costume à côté d’un cours d’eau.

Aujourd’hui, on prend des mannequins de 17 piges, que l’on dépoile et que l’on pose devant le photographe de l’agence pour vendre de l’accès internet… de l’accès internet ! Si là il n’y a pas un argument qualité de service majeur, je ne m’y connais pas…
Que la honte pèse sur toi si tu as choisit Alice comme fournisseur d’accès !

Je vous rappelle que pour du shampooing, nous avions déjà eu droit à une femme qui jouit, cris d’orgasme dernièrement récupérés aussi (au second degré, car l’image montre par la suite que les cris proviennent en fait de la donzelle s’échinant sur terrain de tennis) par une pub pour du yaourt à boire.

Pour le courant de l’année 2008, il faut donc s’attendre à :
Partouze à 6 pour un appareil à raclette (avec 6 poêlons évidemment – "ah, j’ai encore un poil dans mon fromage !").
Orgasme à répétition d’une femme obèse sur la banquette arrière de la dernière Peugeot, c’est vous dire si elle spacieuse et confortable à l’intérieur… …la voiture.
Quand à la prochaine pub pour la console Wii, quand on voit la forme du Joystick, je vous laisse imaginer le scénario ("Ah, il y a encore le fil qui dépasse… perdu !")


Et bien entendu, des femmes à poil et à la pelle pour, dans le désordre, des légumes surgelés, des serviettes hygiéniques, du savon, des fournitures de bureau, du déodorant masculin, des appareils auditifs, un forfait de téléphonie mobile, les pompes funèbres générales et une barre chocolatée (avec un avertissement pour mes gosses tout de même).

Au risque de me répéter, je ne suis pas en train de mener une charge à l’encontre de l’érotisme de mauvais goût et de l’humour sous la ceinture, j’en suis un des premiers vecteurs. Je trouve simplement qu’il y a une heure et un lieu pour tout, et qu’au lieu de mettre pendant les pubs sur des produits chocolatés des messages ahurissant de connerie sur ce que mes gosses doivent faire ou ne pas faire, j’aimerais plutôt qu’on les dispense de hurlements jouissifs et de femmes à poil à toute heure de la journée. Merde.

Alors ma contre-offensive pour l’agression que représente Alice, c’est Aimé.

Ouh ouh !!!




Folzebuth
par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Vendredi 6 juillet 2007
Les temps changent, les mœurs aussi pas mal.
Si la mode des maillots de bain a considérablement évolué au cours de ces 30 dernières années, comme le design de nos voitures et fort heureusement nos coiffures, si le look des animatrices de télévision est passé de vieille fille prude à cochonne lubrique (voir article antérieur) il est navrant de constater que dans le domaine de l’insulte, nous faisons montre d’un manque cruel d’imagination créatrice et que notre capacité à changer de registre semble nulle, car comme inexplicablement figée dans le marbre.
Attaquons de suite sans plus d’explication (sinon ma femme va encore me dire que je fais des préambules à n’en plus finir…).


« Con » et ses déclinaisons par exemple ; « connard, connasse, gros con, petit con » (lequel d’ailleurs de ces 2 l’est le plus ? le gros ou le petit ? ou est-ce seulement rattaché à l’âge et au morphotype de la cible ? Mystère).
Je ne pense pas apprendre quoi que ce soit à qui que ce soit en rappelant que le con, désigne initialement le sexe féminin. Pourquoi le sexe de la femme, dans tout ce qu’il a de plus fécond et de plus ludique se voit-il, encore en 2007, rabaissé si bas qu’il fasse encore office d’insulte offensante ?

Si l’on demeure dans le registre des morceaux de viande, j’ai les mêmes remarques à l’encontre de « bite ». Se faire traiter de bite… franchement…
Le sexe de l’homme est un des organes les plus nobles qui soient et un des rares à être multifonctions dans l’organisme (va demander au cœur de faire autre chose que pomper bêtement, ou à l’estomac de brasser méthodiquement…).
La bite, mes biens chers frères, sert à la miction, et debout qui plus est, elle sert au coït, sert à montrer que l’on désire ardemment le coït, sert à jouer tout seul quand on s’est vu refuser un coït, permet de faire l’horloge solaire sur une plage naturiste, permet de s’amuser à "Missile Sol-Air Hermes" quand on a 10 ans (ou dix ans d’âge mental…), permet à certains maigrelets de compenser avantageusement une plastique d’informaticien dans certains vestiaires…
Alors au nom de quoi continue-t-on à balancer du « Quelle bite celui-là ! », je vous le demande…
C’est d’autant plus étonnant que, pour souligner un moment agréable, on dit que « c’est le pied »… Ahurissant. L’association agréable-pied m’échappe complètement. Personnellement, quand j’enlève mes pompes le soir pour dévoiler mes pieds, le moment n’est agréable pour personne… garanti.

Il est bien entendu évident que ce chapitre sur les parties du corps revêtant un caractère injurieux ne saurait se conclure sans un détour par le « trou du cul » (élégant). C’est à la limite le plus compréhensible des jurons attachés à une partie du corps, de part la tâche sinistre incombant à cet anneau musculeux à contraction volontaire (du moins normalement). L’action de déféquer étant grotesque et sale dans l’opinion collective, la merde restant de la merde et compte tenu de sa position de portier, c’est en toute logique donc que l’anus, alias trou du cul, s’est vu inexorablement affublé de la cape de l’insulte implacable.
Et pourtant, l’action de faire caca n’est-elle pas la plus naturelle qui soit ?
Et le suppo’ ? Tu devrais le mâcher ton suppositoire si tu n’avais de trou du cul pour le faire à ta place… alors respecte-le !
Et je connais pas mal d’homo-mecs qui sont ravi d’en être équipé, d’un trou-d’uc, et qui ont une considération toute ludique à son égard, et non injurieuse de facto.

Laissons donc les bites, cons et autres trous vaquer à leurs nobles besognes, et traitons-nous d’autre chose, s’il vous plaît !

PD, Pédale, Tapette, Tarlouze, Tafiole : insultes essentiellement employées par la caste masculine, vers un membre également de la même caste, afin de lui signifier tout le mépris qu’il a de lui en l’assimilant – que ce soit vrai ou non d’ailleurs – à un groupe ethno-sexuel qu’il considère comme risible dans le meilleur des cas, voire honteux ou pire, contre-nature et dégoûtant (il est d’ailleurs intéressant de constater que dans l’immense majorité des cas, l’homme trouve l’homosexualité féminine fort distrayante, et l’homosexualité masculine fort répugnante, j’en veux pour preuve que dans toute production pornographique qui se respecte destinée à un marché hétéro, on voit systématiquement 2 (ou plus) gourmandes se grignoter la craquette épilée (Mme la riche veuve héritière et sa domestique pas trop farouche), alors qu’on y verra jamais 2 éphèbes s’enculer sans vergogne (hop là…).
Nota : Rare, mais ce type d’insulte peut être entendu dans la bouche de certaines femmes qui boivent de la bière au litre, pètent à table, aiment l’ultimate fighting et les semi-remorques.

Enculé, sodomite : variante sur le thème précédent, où ici l’interjection se fait moins généraliste et beaucoup plus descriptive, le vif du sujet étant évoqué sans équivoque aucune. Notez qu’il s’agit encore une fois de la description pure et factuelle d’un comportement sur lequel s’appose l’opprobre et la disgrâce, au goût de celui qui l’emploi du moins.

Pute : la pute est à l’insulte féminine ce que le PD est à l’insulte masculine ; le dénigrement total de la condition et des mœurs d’une personne en se servant du qualificatif, ou d’une version argot de celui-ci, à des fins insultantes. Les prostituées existent, bien contre leur gré sans doute pour la plupart, depuis des siècles, dans tous les pays de tous les continents ; c’est comme il est coutume de l’appeler le plus vieux métier du monde, consistant à donner avec son corps du plaisir de chair moyennant finance. Le plus fascinant étant que, génération après génération, d’un pays à l’autre, d’une religion à l’autre, pas une nation ne fait exception dans le mépris qu’il est d’usage d’avoir à l’égard de ces personnes. On les tolère plus ou moins selon les régions du monde, mais l’insulte est tout aussi efficace, où que l’on soit.
Une remarque tiens : quand on dit de quelqu’un que c’est un dictateur, c’est pour désigner la plupart du temps un excès d’autoritarisme de la part de celui qui est visé. L’agression n’est pas bien virulente et cache parfois de l’amusement – l’intéressé peut même en être flatté. Traiter de pute en revanche n’offre que très peu de chance de recevoir un accueil enthousiaste, même avec une personne large d’esprit et peu susceptible. Et à bien y regarder, on est tout de même en droit de se demander, du dictateur ou de la pute, lequel des 2 cause le plus de tort à ses concitoyens… j’ai personnellement un avis sur cette question.

Fils de pute, bâtard : ici c’est intéressant, l’agresseur verbal s’en prend à la lignée de l’objet de son courroux, soit en qualifiant sa mère de praticienne sus-développée, soit en qualifiant d’illégitime l’union des parents dont il est le fruit.
Je ne vais pas disserter derechef sur « pute » dont « Fils de… » n’est qu’une déclinaison, mais intéressons-nous un instant à ce batârd…
C’est intéressant de constater que de nos jours, une multitude de gamins en survêt’ issus de banlieues passablement défavorisées, n’ayant que très peu de choses à foutre de la religion (je vous renvoie à la désertification des mosquées, temples et églises de toutes confessions) comme ils se foutent du supposé caractère sacré de la fidélité conjugale, dans une société où pratiquement 1 enfant sur 2 né hors mariage, se jettent aux museaux du « bâtard » à longueur de journée, qui je le rappelle, est une insulte d’un autre temps que les moins de 20 40 ans ne connaissent certainement pas, insulte visant à conspuer les enfants né en dehors d’un mariage en bonne et due forme.
Quitte à utiliser un critère désuet et archéologique de dépréciation et moquerie, pourquoi ne pas remonter encore plus loin dans le temps et se traiter de vilaine sorcière, hérétique, ou mieux encore, de sale rouquin ?

Salope : Je ne vais pas vous donner la définition de ce vilain mot (on l’a entendu dans la bouche de politiques dernièrement, le mot n’en sort pas grandit, je vous le dis)… simplement je le trouve tristement commun et surtout, d’une bêtise sans fond puisque que ne servant qu’à tâcher sans réelle signification. Comme l’ont très bien souligné "Les Inconnus" dans un sketch assez drôle, la salope est aussi bien une jeune femme qui accepte les pires outrages le premier soir d’une sortie, que celle qui s’y refuse… le terme est donc atterrant de part le vide de sens qu’est le sien.
Né, je l’imagine, d’un raccourci de l’insulte Marie-Salope désignant une femme négligée, malpropre et débauchée, cette signification a complètement disparu pour aujourd’hui ne plus servir qu’à désigner une femme dans la bouche des mufles.



Bon, après vous avoir sermonné sur les insultes qu’il serait de bon ton d’oublier, voici ce que je vous propose comme jurons « génériques » (même goût, même effet thérapeutique, mais pas la même marque) :

Jean-foutre : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le jean-foutre se présente comme quelqu’un d’incapable, indigne ou moralement condamnable, donc tout à fait approprié à l’univers télévisuel (pour le côté indigne), ou au relationnel hiérarchique en entreprise (pour le côté incapable). Peut aussi être habilement remplacé par le « Foutriquet », également suranné mais tout aussi efficace.

Paltoquet : un de mes favoris, familier du lectorat des aventures de journalistes belges à houppette, le paltoquet est un peu vieilli, mais ne demande qu’à revenir au goût du jour.
Sa signification est double, ce qui peut le rendre deux fois plus efficace. Une définition originelle le qualifie d’homme malappris et grossier ; la définition contemporaine traite plus d’une personne insignifiante et prétentieuse.

Pisse-froid : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le pisse-froid est un homme froid, morose et dépourvu d’humour. Vous conviendrez donc que ce ne sont pas les occasions du quotidien qui manquent pour faire un usage avisé de telle pique, notamment à l’égard de la hiérarchie ecclésiastique et des militants MPF.

Grosse merde : une de mes favorites, intemporelle et toujours efficace. Nul risque de blesser qui que ce soit – en dehors de la cible cela va sans dire – car une merde est et restera toujours une merde. C’est du déchet, ça sent mauvais, c’est disgracieux et ne plaît qu’aux mouches (qui ne sont pas susceptibles et ne voient d’outrage majeur à ce que leur dîner quotidien fasse l’objet d’insultes copieuses).
Un exemple pour étayer : « M. Di Canio, vous êtes une grosse merde ». Avec le vouvoiement, c’est la classe, enfin je trouve.

Tchouck-tchouk-nougat : Made in Capitaine Haddock. Je ne sais pas trop à vrai dire ce qui se cache derrière ce cri de colère du marin barbu, mais l’expression me fait hurler de rire. A essayer lors de votre prochaine dispute avec un tiers… pour voir.

Faquin : un peu vieilli mais ne demandant qu’à revenir au goût du jour, le faquin est un homme méprisable, vaniteux, malhonnête et sot. Devant telle définition, convenons que le « faquin » peut aisément convenir à de nombreux responsables politiques, syndicaux, ainsi que plusieurs animateurs/producteurs de télévision.

Galapiat : désigne surtout un individu jeune de type vaurien. Cette insulte n’est pas très virulente et peut facilement être employée dans le registre affectueux. Important : Ne convient pas vraiment pour conspuer des militants néonazi à une sauterie FN.
Bien qu’un peu vieillie, elle ne demande néanmoins qu’à revenir au goût du jour.


Alors de grâce, laissons là les « Va te faire enculer gros PD », ce qui, au-delà d’être redondant comme envolée syntaxique, continue d’assimiler l’homosexualité à une tare, sans nécessairement vexer son destinataire puisque cela faisait peut-être partie de ses plans pour la soirée…
En revanche, pourquoi ne pas employer : « Foutre du diable Monsieur, vous n’êtes qu’un paltoquet doublé d’un galapiat morveux… Tchouck-tchouck-nougat !!! »



D’autant qu’il suffirait de peu de choses pour que les habitudes changent. Regarde ; il a suffit d’une demi-vie de carrière sur scène à un génie comme Coluche pour faire de l’insulte « enfoiré » un terme quasi-amical. Initialement signifiant imbécile ou bon à rien, l’expression aujourd’hui rime aujourd’hui avec vieille canaille ou coquin malin, sans parler de l’association d’idées positives se faisant nécessairement avec les restos…

Folzebuth
 
par Folzebuth publié dans : N'importe quoi !
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Lundi 2 juillet 2007
Encore un dessin griffonné il y a plus de 7 ans...
Je trouve que dans l'esprit, il colle un peu à l'actu des pachydermes politiques de l'opposition du moment.

C'est idiot mais ça me fait rire...

Folzebuth
(dédicace spéciale à un ami de moi, qui bosse dans une boîte où je ne suis plus, et qui m'a fait un cadeau dernièrement grâce auquel je vais pouvoir travailler ma technique de mise en couleur, merci à toi Xdc-S@nCh)
par Folzebuth publié dans : Dessin
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

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