Mercredi 30 mai 2007
Dans la série, j’apprends et je m’instruis tout en lisant des inepties sur internet alors que je suis au boulot (ou attendu pour mettre le couvert et doucher les gosses), voici aujourd’hui :
Le destin non enviable du spermatozoïde esseulé n’ayant pu accomplir ce pour quoi il est conçu, faute d’avoir participé à un lancement.

Constat n°1 : la production de gamète mâle se fait de manière continue dans le temps et sur la durée complète de l’existence de l’organisme, une fois celui-ci ayant atteint la maturité poilue.

Constat n°2 : ce gamète mâle que nous appellerons spermatozoïde voit le jour au sein d’une bourse molle, plus précisément dans un tubule séminifère d’où elle s’extrait pour aller se stocker dans un centre d’hébergement et d’accueil appelé épididyme, sorte de renflement spacieux positionné sur la partie supérieure du testicule.
Un spermatozoïde met 74 de jours à être paré pour le grand voyage ; maturation, division chromosomique réglementaire (pour éviter les malformations génétiques de type débilité grave, comme le syndrome Paolo Di Canio par exemple), et remise de l’équipement standard sous la forme d’un flagelle modèle compétition, élément moteur indispensable qui lui assurera une vitesse de pointe (mesurée sur circuit) de 3 mm par minute, ce qui correspond proportionnellement à la taille, à une bonne centaine de km/h pour un homme adulte, ce qui force un peu le respect.



La taille du spermatozoïde avoisine les 3 à 5 micromètres pour la tête, ce qui en fait une cellule de dimension modeste comparée à l’ensemble des autres cellules de l’organisme. À titre de comparaison, un globule rouge mesure 7 micromètre, donc légèrement plus gros, ce qu’il fait qu’il se la pète, d’autant qu’il a pour mission la lourde responsabilité de transporter l’oxygène aux différents organes, tâche importante ayant tendance à amplifier un sentiment de supériorité agaçant et une condescendance assez marquée.
Constat n°3 : Si la genèse du spermatozoïde met plus de 70 jours, celui-ci dispose en revanche d’à peine plus de 70 heures d’espérance de vie… et quelle vie !
Poireauter pendant la quasi-totalité de son existence dans un épididyme à 35° (oui, il fait toujours moins chaud dans les bourses), au milieu de 250 millions de congénères – soit plus que la capacité d’accueil du stade de France – à attendre un départ pour une chevauchée fantastique ressemblant plus à un parcours du combattant qu’à une promenade sylvestre.

Constat n°4 : l’expulsion des spermatozoïdes se fait par une opération sympathique appelée éjaculation. Noyé dans un flot tumultueux de divers fluides mélangés, l’expulsion se fait à une vitesse qu’il est convenu d’estimer autour de 40 km/h, soit la vitesse moyenne d’une mobylette de type "Ciao" avec pilote et passager.
Point important : la fréquence avec laquelle ce type d’expulsion joyeuse intervient est un facteur extrêmement variable selon les mœurs d’un organisme à l’autre ; elle peut être quotidienne, hebdomadaire, mensuelle, voire annuelle pour les plus en détresse. Elle peut également intervenir tous les ¼ d’heure pour les plus solitaires frénétiques (ou les plus émotifs).
La destination finale d’un éjaculat peut également être, contrairement à ce que de fervent catholique peuvent imaginer, très variable voire insolite, mais ce n’est pas l’objet du jour…

A ce stade de l’analyse, une question devrait tarauder tout individu de sexe masculin normalement constitué (l’individu, pas le sexe, suivez !) : que devient le spermatozoïde en fin de vie si ce dernier n’a pas eu le loisir de participer à un tir, étant arrivé juste après le dernier, et le suivant se faisant attendre ? (voilà des questions qu’on ne se pose pas assez).



La réponse est effroyable et à l’image du pathétique de l’existence de cette pauvre cellule. Une cellule balourde de près de 10 fois sa taille (30 à 60 microns) surnommée à l’Ouest "le macrophage", littéralement le gros mangeur ou encore "le phagocyte" ou "l’enculé des Carpates", débarque et fait le ménage façon glouton, en ingérant purement et simplement nos joyeux drilles qui décidément se demandent s’ils ne se sont pas fait escroquer au niveau de la répartition du karma.



Pour éviter qu’un tel massacre n’ait sa place en ce sanctuaire qu’est la bourse honnête, il est donc vivement recommandé de procéder à des tirs réguliers, à une fréquence inférieure à la durée de vie du spermatozoïde (je rappelle : 70 heures), car la noble destinée de celui-ci ne saurait être de finir boulotté par un monstre boulimique, mais bien de participer à des lancements majestueux vers des horizons lointains et légèrement rosés.

(toi aussi lecteur masculin, essaie comme moi de convaincre ta femme avec des arguments fallacieux)

Folzebuth
par Folzebuth publié dans : Dessin
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Samedi 26 mai 2007

Les commentaires sont suffisamment peu nombreux pour que je m’autorise un début de polémique saine avec un de mes lecteurs les plus assidus.
A l’origine, cet article.
Le commentaire :
Ce mec n'a aucun sens artistique (comme la plus part d'entre nous, et la quasi-totalité des sportifs). Sa notoriété suffit à lui permettre de vendre quelques CD. Rien à voir avec les influences, ou rétro-influences artistiques de l'atlantique nord.
De toute façon, lui (TP) il s'en B, il s'est fait plaisir avec ses pots et il a pas besoin de ça pour croûter. Et moi non plus, ça ne m'affecte pas (ni ne m'infecte) : j'écoute jamais de rap, alors celui de TP, y a pas de risque !


Le commentaire du commentaire

Je suis d’accord avec toi sur certains points, un peu moins sur d’autres. Je développe :
Tu dis que ce mec n’a aucun sens artistique – c’est désormais une évidence à l’écoute de sa bouse, ou à la lecture des paroles. Tu ajoutes comme la quasi-totalité des sportifs, propos que je suis enclin à suivre tant il est vrai que rare sont les maîtres des disciplines du corps ayant excellé dans les choses de la littérature, du dessin ou de l’expression scénique (même pour mimer la douleur, un footballeur roule-boulant sur cinq mètres en se tenant le genou se ridiculise plus qu’il n’émeut).
Si à ce stade certains ont encore des doutes sur la vacuité créatrice du milieu sportif pro, je propose qu’ils révisent leurs classiques avec :
Jean-Pierre François  (à écouter en entier si vous êtes cap, moi perso je bloque autour de 2min30) ; qui a presque réussi le pari de marquer les souvenirs plus en tant que chanteur naze que footballeur moyen, avec des perles telles "Je te survivrai" ou "Il a neigé sur lacs" ; wikipedia déclare d’ailleurs qu’il aurait quitté le show-biz ne supportant pas la surexposition médiatique et sa popularité. C’est ce genre de phrases qui me mettent de bonne humeur pour une journée entière.

Autre exemple d’une vague de mauvais goût sur laquelle ont pu surfer non pas 1 mais 2 footballeurs, Basile Boli et Chris Waddle, je n’invente rien et je le prouve avec ceci :

Alors ? c’est pas bon hein ? Normal, quand ça en a l’odeur et le goût, il est probable de que ce soit du caca.
Ceci pour tempérer mon emportement initial vis-à-vis de Parker en rappelant qu’il n’est ni le premier ni le dernier à avoir commis de tels méfaits (si si, méfait : action mauvaise, nuisible. C’est mauvais, et pour les yeux et les oreilles, c’est nuisible).

En revanche, concernant la nullité de sens artistique, tu déclares « comme la plupart d’entre nous » et là je m’inscris en faux sur telle assertion.
Si les médiocres et les minables n’arrivent pas à faire de longues carrières musicales, c’est sans doute parce que le consommateur n’est pas complètement dépourvu de sens artistique. Si pleins de gens ne se lancent pas dans l’aventure de la composition musicale ou parolière, c’est peut-être parce qu’ils ont trop de bon sens (artistique et musical) pour infliger cela aux autres.
Comme disait Coluche, moi, j'y connais rien en musique, mais j'entends aussi bien que ceux qui achètent des disques.

Et oui, les rétro-influences musicales d'atlantique nord n'ont que très peu de chose à voir là dedans, je te l'accorde, vu qu'en matière d'influence musicale régurgitée, Parker fait dans le fond de poubelle, n'ayant rien appris ni retenu de ce que la culture rap (ou autre) contemporaine propose.
Je regrette juste que les seuls français connus dans la patrie de Bush soient un Depardieu aviné, la tour Eiffel et cette tanche de Parker.

Ce qui m’emmerde le plus dans tout cela, tu le soulignes pertinemment, je cite "il n’a pas besoin de ça pour croûter", ce qui est tellement vrai. Le problème, c’est des non-artistes friqués étant pour 3 générations à l’abri du besoin se mettent tous sans exception à occuper le paysage musical hexagonal sous prétexte qu’ils ont une notoriété ; homme d’affaire, journaliste, sportif, porte-manteau, comédiens, tous se persuadent qu’ils ont du talent et se servent du pied qu’ils ont déjà dans le PAF pour nous casser les oreilles.
Et à force d’être aussi nombreux à occuper les ondes avec leur mélasse composée par d’autres, certains anonymes de talent sont obligés de faire leur promo sur internet (comme Kamini ou tu-sais-qui) afin d’attirer l’attention sur leur talent, étant entendu qu’aucune radio ou télé ne leur proposera d’audience, vu qu’ils ne sont ni basketteur, ni mannequin professionnel.

Salutations,
Folzebuth
par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Jeudi 24 mai 2007

Allez, un article pavé, un de ceux qui me trottent dans la tête depuis trop longtemps. Et le moment semble bien choisit pour pondre tel étron, tant la mise en ligne de photos licencieuses à caractère cochon (cf article préc) émoustille une partie de mon lectorat, tout en titillant la fibre polémique des plus loquaces… ;o)
Bises à
XdcS@nCh et Ed la Krapaille.


10 bonnes raisons de cesser de regarder les films en version française.

I/ You bitch !

Pour commencer, ce simple constat : la langue anglaise a ceci de particulier qu’elle utilise le même mot pour le « tu » et le « vous ».
Si dans une distinction de nombre il est facile pour le doubleur de savoir à quoi s’en tenir (un personnage s’adressant dans le film à un groupe d’individu n’est à priori pas en train de le tutoyer, le groupe), qu’en est-il en revanche pour le franchissement du fossé séparant le vouvoiement respectueux, marquant la distance, la hiérarchie, le respect ou la crainte, du tutoiement familier signe de rapprochement ou d’impertinence, marquant la connaissance proche, l’amitié et que sais-je encore.

Le simple fait qu’un doubleur applique le « tu » ou le « vous » aux dialogues d’un film, c’est appliquer une couleur, un ton bien particulier aux relations que les personnages entretiennent, et en cela dénature de facto l’œuvre de base.

II/ 1 pour tous, tous doublés

Richard Darbois prête (ou a prêté) à lui seul sa voix à Dan Akroyd, Tom Berenger, Jeff Bridges, George Clooney, Harrison Ford, Richard Gere, Danny Glover, Jeff Goldblum, Val Kilmer, Bill Murray, Liam Neeson, Kurt Russel, William Shatner, Sylverster Stallone, Patrick Swayze. 15 acteurs au moins à son palmarès.
Si le type est amené à disparaître, on a en France 15 acteurs aphones en attente d’une greffe de voix.

Et Patrick Poivey… Tom Cruise, Bruce Willis, Daniel Day Lewis…
Et un acteur de la classe de De Niro…? Doublé par Jacques Frantz, tout comme Mel Gibson, John Goodman, Steve Martin, Nick Nolte ou encore Gary Busey – qui n’a pas tout à fait le talent de De Niro voyez-vous.

Pour plus de détails et réaliser à quel point une douzaine de types se partagent l’ensemble du vivier voix d’acteurs internationaux : http://www.castingmachine.com/doublage/homme.html

III/ Indiana polyglotte

Pire et encore plus crétin ; Bien qu’Harrison Ford ait conservé le même rôle dans la trilogie de Spielberg, les doublages réalisés en France ont fait appel à des personnes différentes.
Claude Giraud (doubleur attitré de Tommy Lee Jones, ou Liam Neeson), dans 'Les aventuriers de l'arche perdue'.
Francis Lax (qui double déjà Harrison Ford dans 'Star Wars', mais aussi Magnum et le Schtroumpf à lunettes), dans 'Indiana Jones et le temple maudit'.
Richard Darbois (qui double Harrison Ford dans tous ses films depuis, en plus de donner sa voix à Batman, Buzz l’Eclair de plein d’autres, notamment énormément de bandes-annonces) dans 'Indiana Jones et la dernière croisade'.
C’est du délire. Au 4ème, actuellement en tournage, ils ont prévu de mettre qui au doublage ? Elie Semoun ? M Pokora ?

IV/ Quand les propos, allusions, blagues sont intraduisibles

1 exemple sur la multitude qui existent :
Men in Black - ouverture du film sur le transport de clandestins du Mexique vers les Etats-Unis en pleine nuit sur une route déserte. Arrêté par un barrage de police façon "Shériff fais-moi peur". Arrivent alors les 2 personnages du MiB en costume noir et Ray-Ban qui eux, cherchent sans le confier aux autorités locales un extra-terrestre maquillé en chicano moyen.
Et l’acteur Tommy Lee Jones (en fait on croit que c’est Tommy Lee Jones mais c’est Claude Giraud caché dedans…) déclare aux policiers à qui il retire un prévenu :
"You’re doing a good job, keep on protect us from dangerous aliens !"
(Je retranscris 100% de mémoire mais c’est le dernier mot qui compte…).

Il y a dans ce propos une ambiguïté savoureuse puisque, pour ceux qui l’ignorent, Alien est un mot anglais qui signifie "être étranger à quelqu'un ou quelque chose, et qui peut désigner une personne d'origine étrangère résidant dans un certain pays, ou bien une forme de vie extra-terrestre" - définition wikipédia.
Il y a donc une double lecture complète du propos tenu qu’une traduction basique ne peut pas restituer fidèlement. Certains mots sont tout simplement intrinsèque à une langue et n’ont pas d’équivalent dans d’autres langues. Ainsi, "Blog", né de l’anglais n’a pas de correspondant français, tout comme "Management", ou à l’inverse, des mots français n’ont pas d’équivalent en anglais, comme "Rassembleur", "Force vive" ou "Bravitude".


V/ Casser la voix

Quand un acteur comme Mel Gibson s’efforce de prendre l’accent Ecossais pour une fresque se déroulant en kilt traditionnel, c’est complètement effacé lors du doublage, puisque le père William Wallace, ‘y cause Français avec l’accent rive gauche parisienne…
Idem pour l’actrice Renée Zellweger, saluée par la communauté du cru pour sa capacité à s’immiscer dans la peau d’une citoyenne britannique, elle qui est originaire du Texas, avec l’accent qu’on imagine… ben la performance d’actrice, doublée en français, on peut toujours la chercher.
C’est d’ailleurs un point qui m’amuse toujours un peu ; ces jugements portés par chacun sur la qualité de prestation d’un acteur dans un film… après l’avoir vu jouer doublé. C’est goûter un verre de vin après que quelqu’un y ait versé des sucrettes ou du vinaigre dedans – visuellement, la couleur n’aura pas nécessairement changé, en bouche, c’est une autre histoire.

VI/ À bas Bel !

Quand une situation présente des personnages parlant 2 langues différentes (comme lors d’une fresque historique retraçant comment Français et Anglais se catapultèrent à la tronche leurs meilleures intentions durant la guerre de 100 ans avant de se réconcilier autour d’un méchoui de pucelle, ou un films relatant le trafic de stupéfiants transfrontalier entre gros Texans armés et Mexicains désœuvrés), ce sont autant de possibilités pour le cinéaste de souligner les différences, de marquer un décalage ou une barrière. C’est complètement lissé au passage en VF puisque, magie du doublage, du nord au sud, de l’est à l’ouest, c’est Babel, tout le monde cause la langue de Molière.

VII/ A peu près... ou presque.

Il y a aussi ce que le traducteur pense être pertinent comme traduction, à la simple vision de bribes du film, sans aucun recul sur le métrage dans son entier, pas plus que sur l’œuvre du cinéaste dans son ensemble dont le film est issu.

Encore une fois 1 exemple archi connu : la réplique "I’ve got a bad feeling about this" employée à de multiples reprises dans les épisodes IV, V et VI de Star Wars.
Véritable leitmotiv, cette petite phrase utilisée tour à tour par différents protagonistes devrait être mémorisée par le spectateur de par sa répétitivité, au même titre que « May the force be with you ». Mais il n’en est rien et pourquoi ? Parce que la traduction est devenue une fois : "Tout cela ne me dit rien qui vaille", une autre fois : "J’ai un mauvais pressentiment" etc…

VIII/ Scream Queen

Certains actrices pulmonaires se sont parfois fait engager dans ce que la communauté cinéphile de genre s’accorde à classer comme des incontournables du film d’épouvante, uniquement sur 2 critères : la taille des bonnets et la capacité à lézarder les murs en hurlant d’effroi – pour les besoins du film s’entend.
Doubler une actrice comme ceci revient à l’amputer de 50% de son talent… c’est beaucoup. D’autant que la performance en studio des personnes qui doublent est rarement à la hauteur, pour ne pas dire franchement médiocre.

Et si on sort du genre horreur dont je sais pas expérience qu’il ragoûte autant mon lectorat que la musique Metal, prenons 1 exemple dans le cinéma "conventionnel".
Marie Elisabeth Mastrantonio ; éclose dans Scarface, révélée au grand public dans Abyss, elle joue en 91 au côté de Kevin Costner dans Robin des Bois. Bon. Dernière demi-heure du film, l’action est à son comble, les flèches fusent, les épées s’entrechoquent, la bravoure et la sueur sont au rendez-vous ; Marian, séquestrée par le vil Shériff de Nottingham et sur le point de convoler en noces contre son gré, aperçoit son amoureux en contrebas et le hèle par son prénom pour attirer son attention et lui indiquer par-là même 1/ sa position inconfortable et 2/ qu’un sauvetage héroïque en bonne et due forme serait du plus bel effet à cet instant précis.
Le cri poussé en VO hérisse le poil d’émoi, arrête momentanément le cœur et fige le sang. Miss Manstrantonio réalise ce que j’appelle une performance, l’implication totale, le don de soi au service du rôle, avec un grog au miel ensuite pour réparer les cordes vocales abîmées.
En VF, C’est du Laurie qui chante, Lara Fabian qui appelle un taxi ou Céline Dion sous la douche. Nul, fade, sans intérêt.

IX/ Apprentissage

Parce que cela permet à peu de frais d’améliorer significativement sa compréhension spontanée de langues étrangères parlées qui nous sont familières comme l’espagnol ou l’anglais, l’intellect s’ouvrant chaque fois un peu plus et sans effort de volonté, s’imprégnant tranquillement de mots, d’expressions récurrentes, d’intonations dues à tel ou tel accent… ça enrichit tout simplement, ça cultive, ça rend beau, regardez-moi.

Bordel, même les Anglais – qui ne sont pourtant pas bien malins, ils roulent à gauche, ont un système métrique aberrant fait de miles, yard, pieds, coudes, pouces, rognures d’ongle, et mangent de la merde en chantant "God save the queen" – même les Anglais disais-je ont l’intelligence de regarder la plupart des films en VO, c’est dire.

X/ Artisanat et outillage

Enfin tout simplement parce que la voix d’un acteur est à son jeu ce que la bite est à Rocco, ce que l’écran bleu est au présentateur météo, ce que le doigt est au gynéco, un outil de travail.

Et quand un artisan travaille bien, on ne change pas ses outils, point !



Pourquoi je m’agace me direz-vous ?
Ben déjà parce que c’est mon blog et que j’y fais ce que je veux, non mais sans blague, mais pour pousser plus avant la justification : parce que vous êtes encore trop nombreux à regarder de la VF caca boudin et que la loi du plus grand nombre impose son dictat merdique et que les salles diffusant les films en VOST sont, par votre faute je n’hésite pas à le dire, quasi inexistante en province. (À l’attention des éventuels lecteur parisiens échoués sur ce blog, la province, c’est ce qu’on trouve quand on est sorti de loin loin de Paris, tellement loin qu’on voit plus la tour Eiffel).
Et ce dictat merdique s’impose également sur toutes les chaînes hertziennes (que je me refuse à appeler gratuites), où 100% de la programmation cinématographique est doublée.

Alors merde.

Folzebuth.
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Samedi 19 mai 2007
Sans commentaires (ou pas trop)


Années 60 et débuts 70











Fin 80 et débuts 90


























Fin des années 90, début 2000









De nos jours...



































Donc en toute logique, et si l'on se projette d'ici 5 à 10 ans environs, Motus, VidéoGag et le tirage du Loto devraient être animés par Yasmine ci-dessous (où alors elle présentera la météo).














Folzebuth





par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Samedi 19 mai 2007
Ma femme est instit’. On dit professeur des écoles aujourd’hui. Pourquoi ? Je n’en sais rien et ce n’est pas le sujet.
Elle a donné dernièrement un sujet de rédaction à ses élèves :

Explique pourquoi l’homme a développé différents moyens de transport

Voici ce qu’elle a récolté d’un des moutards (recopié conforme) :

L’homme a d’éveloppé de différen moyens de transport parce que se déplacer tous seul se serait un petit peu dure par exemple de Tonneins a Paris se serait dure et pour transporté des marchandise sur le dos se serait dre. Le salo qui a inventé la voiture il aurait pu travailler encore quelque heure dessus et pensé que sa pollue une voiture !!
(authentique)

Devant un tel ramassis de fautes d’orthographe scandaleuses et face à un tel propos subversif à l’égard de l’industrie automobile, j’ai pris la liberté de dénoncer le fautif aux autorités – dans le dos de ma femme il va sans dire.
Il a passé une nuit au poste, écopé de 6 mois avec sursis et une obligation de suivi psy.
Non mais sans blague.

(Imbécillités mises à part, le mouflet qui à 8 ans retient essentiellement de l’automobile que c’est un vecteur majeur de pollution, c’est plutôt encourageant et laisse espérer que les générations qui arrivent se sentiront un poil plus concernées que celles les ayant précédées, qui ont un peu tout salopé).


Folzebuth
par Folzebuth publié dans : Je me marre !
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouver votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

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