Vendredi 7 décembre 2007

Source 1

 

Un couple a été assigné jeudi devant la première chambre civile du tribunal de grande instance de Lille par un voisin qui réclame la démolition des aménagements créés dans le garage de leur maison pour mieux prendre en charge leur fille polyhandicapée. Le couple, qui habite Marcq-Baroeul (Nord), est venu à l'audience avec leur fille de neuf ans, en fauteuil roulant, et accompagnés de nombreux amis. Les plaignants, deux retraités, étaient en revanche absents et seulement représentés par leur avocat. Ce dernier a plaidé la stricte application de la loi et exigé la démolition des aménagements effectués dans le garage où se trouve la chambre de l'enfant, sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par jour. Il a rappelé que le tribunal administratif de Lille avait annulé fin 2004 le permis de construire du garage, une décision confirmée en appel en 2005. "C'est une spirale infernale qui nous a amenés ici aujourd'hui, on ne comprend pas", ont déploré hors audience les parents de Diane, Denis et Florence Bobillier. C'est en 2001 qu'ils ont décidé de transformer la maison qu'ils venaient d'acquérir pour leur fille, qui nécessite une surveillance permanente. Dans le garage une chambre a été aménagée pour Diane, une autre pour eux, ainsi qu'une salle de bains spécialement adaptée à la fillette. Le permis de construire les aménagements, pourtant validé par la mairie et la direction départementale de l'équipement (DDE), a alors été annulé par le tribunal administratif saisi par leurs voisins, qui n'ont jamais vraiment expliqué leur motivation. "L'extension n'empiète pourtant pas sur le terrain du voisin, elle n'est même pas visible de l'extérieur, la seule chose qu'ils avancent pour justifier ça, c'est le droit, rien que le droit et toujours le droit", explique M. Bobillier. "Personne ne s'explique les raisons pour lesquelles ils exigent la démolition de l'intérieur de ce garage et pas le garage, on ne comprend pas où est le préjudice", a ajouté Me Alexis Ihou, avocat du couple. Me Xavier Dhonte, avocat des plaignants n'a pas souhaité s'exprimer hors audience. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 31 janvier.

 

Source 2

 

C'est un garage aménagé en pièce supplémentaire pour mieux accueillir une petite fille polyhandicapée qui ne se déplace qu'en fauteuil roulant qui est au coeur d'un différend entre voisins à Marc-en-Baroeul, près de Lille, dans le Nord. Jeudi après-midi, la première chambre civile du tribunal de Lille a étudié cette affaire qui dure depuis 5 ans dans une totale incompréhension entre les deux parties. Pour l'occasion, de très nombreuses personnes avaient fait le déplacement pour soutenir les parents de la petite fille. Le plaignant s'était lui fait représenter par son avocat.

La famille de Diane elle dit ne pas comprendre ses motivations. A la barre, son avocat a juste plaidé la stricte application de la loi. Les parents de la petite Diane ont acheté un pavillon de plain pied il y a six ans et obtenu peu après un permis de construire pour aménager leur garage. L'extension n'empiète pas sur le terrain du voisin, elle n'est même pas visible de l'extérieur et le permis est dans les normes. Mais le voisin de cette famille a obtenu l'annulation de ce permis de construire a posteriori en utilisant une faille de la loi. Il exige désormais la démolition du garage sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par jour.

"Pour nous l'enjeu est énorme, nous on est pris dans cette spirale, quand on a à faire face à la maladie incurable de son enfant, c'est vraiment une épreuve que je ne souhaite à personne" explique le père de la petite fille. A l'audience, il a demandé que la dimension humaine de cette affaire soit prise en compte, au-delà de la lettre de la loi. La décision du tribunal de Lille est attendue le 31 janvier prochain.

 

 

Source 3

 

Jeudi, devant le tribunal de grande instance de Lille, l’avocat des Bobillier sera face à celui de leurs voisins, qui réclament la destruction des aménagements réalisés dans leur logement, à Marcq-en-Baroeul, et une astreinte financière.

Un ancien Premier ministre, un député-maire, des sénateurs et des centaines d’anonymes. Le cas de la famille Bobillier a suscité de multiples réactions de soutien. Des courriers, des coups de téléphone et des pétitions : « Ça nous a permis de tenir dans ce long combat  », confie Denis Bobillier.
Jeudi, le couple de Marcq va livrer une nouvelle bataille dans la guerre juridique qu’il est contraint de mener depuis 2003. Devant le tribunal de grande instance de Lille, l’avocat des voisins des Bobillier réclamera la démolition des travaux avec 1 000 E d’astreinte par jour. «  Un énorme enjeu pour notre famille. » Ces aménagements permettent à Diane, neuf ans, de rester à domicile et d’être accueillie à l’IME Lelandais de Villeneuve-d’Ascq, seule structure à pouvoir la recevoir. Denis et Florence ont entamé ces travaux en toute régularité, après avoir obtenu des permis de construire.

« Aucun préjudice »

 

De l’autre côté de la haie, difficile de savoir ce qui motive les voisins : « À ma connaissance, ils n’ont fait état d’aucun préjudice », confirme Me Alexis Ihou, l’avocat des Bobillier. Pourtant, depuis 2003, ils enchaînent les démarches  : mairie, tribunal administratif, cour d’appel et maintenant tribunal de grande instance. Et les décisions tombent : annulation du permis de construire en 2004, pour excès d’aménagements intérieurs, confirmée en 2005. Un vide juridique, laissé par la non-parution de décrets relatifs à la loi SRU de 2000 qui assouplit les règles d’urbanisme pour les personnes handicapées, donne en effet lieu à des interprétations contradictoires.
Denis et Florence s’en remettent à la décision du juge pour en finir avec ce qu’ils vivent comme « un acharnement, dévastateur au plan moral et psychologique ».



***


Au regard de l’actualité rapportée par les 3 sources que je cite ci-dessus, 3 et non 1 pour éviter le phénomène de partialité inhérent à la nature humaine, toute journalistique qu’elle puisse être, et pour évacuer un peu du feu nucléaire qui fusionne en moi depuis que le JT de ce midi a relaté cette info, je me demande s’il est vraiment déraisonnable et abusif de pratiquer un écart de langage spontané visant à requalifier le couple de voisins traînant la famille de la petite fille polyhandicapée (aux portes du Téléthon, hasard du calendrier…) devant les tribunaux, et ainsi leur faire perdre le statut de personnes retraitées sans histoire pour passer à celui de grosses merdes pleines de mouches, ou encore belle paire d’enculés.

Vous me dites… ?

 

Folzebuth  icon_metal.gif

 

Et même si le droit est de leur côté (ce qui semble être le cas), je ne leur souhaite pas du mal, mais qu’ils aillent en enfer pour s’y noyer dans une marmite de vomi en ébullition (je ne suis pas persuadué que j'aurais fait un bon juriste...).

On n’a pas toujours la possibilité de conspuer d’authentiques ordures depuis que Papon et Bousquet sont partis, alors ne boudons pas notre plaisir voulez-vous.

par Folzebuth publié dans : Colère
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Lundi 26 novembre 2007
Bonjour,

Aujourd’hui, dans notre rubrique « La quiche de la semaine », rubrique créée pour l’occasion et n’ayant nullement vocation à perdurer, je vous présente :

Anne Elisabeth Lemoine.

lemoine.jpgJournaliste quelconque ayant papillonné de droite et de gauche à la radio sur Inter, RTL ou France Info, et sévissant également à la télé depuis 2006 dans 4 émissions sur 4 chaînes différentes, la plupart du temps comme co-animatrice ou chroniqueuse, cette charmante dame (ou demoiselle, on s’en fout) officie, c’est l’objet de ce billet, actuellement dans l’émission « l’Edition Spéciale », marquant la mi-journée en clair de Canal+ (encore).
Bon.
Sise à côté d’un Ariel Wizman dont on peine à croire, à en juger par la désinvolture et la puérilité, qu’il claque 45 balais, miss Lemoine prend la parole minutée qui lui est offerte pour soit, faire une intervention de 3 minutes sur une connerie trouvée sur le web, soit poser 1 ou 2 questions à l’invité sur le plateau (nous n'avons pas tous la même pénibilité au travail, pour en revenir à un sujet d'actu).

Et l’invitée de ce jour était Michèle Cotta, émérite journaliste française, faisant la tournée des émissions d’actu et autres talk-show pour la promotion de son ouvrage, « Carnet secret de la république » (titre régurgité de mémoire, donc avec un degré de fiabilité tout relatif), sorte de recueil volumineux dans lequel elle livre toutes ses notes rédigées au fil des ans, à la sauce journal intime, sur ce que son expérience de journaliste politique, ses analyses et son vécût lui ont livré.

Lemoine : « C’est comme un blog quoi ! »


cotta.jpgJe vous la fait rapide, toujours grâce à Wikipedia : Michèle Cotta est née en 1937.
Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques, Docteur en Sciences Politiques, Michèle Cotta a débuté sa carrière de journaliste à L'Express.
Elle a été nommée par François Mitterrand à la présidence de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle, ensuite devenue la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) et finalement le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).
Elle fut présidente de Radio France, directrice de l'information à TF1 de 1987 à 1992 et directrice générale de France 2 de 1999 à 2002. Chroniqueuse politique au magazine Le Nouvel Économiste, elle est aussi l'auteur de nombreux essais politiques. Elle est actuellement enseignante à l'Ecole de journalisme de Sciences Po et Directrice Générale de JLA Groupe.

Et tout ce que cette truffe blonde de Lemoine trouve à dire pour justifier sa présence rémunérée comme chroniqueuse quotidienne à propos d’un livre dont elle ignore tout, c’est une allusion à ce phénomène culturel en vogue depuis quelques années consistant pour des particuliers à écrire n’importe quoi (comme ici) sur des pages internet devenues très accessibles dans leur conception et administration.
Notez que le présentateur de l’émission, Samuel Etienne, a eu comme première remarque à propos de l’ouvrage, je cite : « Il est lourd, il doit faire 1 kilo »…
Je me demande combien de temps durent les réunions préparatoires (s’il y en a) de cette émission ? Je me demande si la chronique de certains journalistes n’est pas griffonnée sommairement sur un carré de papier rose et ouaté lors d’un passage aux cabinets, l’inspiration guidée par ce qu’évoque le lieu en question où ils trônent.


Oui Anne Elisabeth, un livre, c’est comme un blog, mais avec du papier. C’est relié. On en trouve dans des boutiques spécialisées.

Dépitée, Michèle Cotta se sent obligée de répondre : « Oui, mais les blogs n’existait pas à l’époque. »

Et notre championne de rétorquer : « Ca existe aujourd’hui Nicole. ».
Dans le genre - je te prends pour une conne - on peut difficilement faire plus effronté.
Je vous laisse apprécier la vacuité définitive de cette dernière intervention, je cherche encore personnellement à savoir où elle voulait en venir…

Préposée initialement à la lecture des SMS de téléspectateurs dans l’émission de Fogiel sur M6, je me demande dans quelle mesure Anne Elisabeth Lemoine ne devrait pas se cantonner à ce type d’emploi, la pertinence et l’à propos de ses interventions flirtant copieusement avec le stupide, le ridicule et l’embarrassant.


La seconde fois que la bourrique prit la parole, une fois la dame au livre d’un kilo partie, ce fut pour se moquer généreusement d’un couple d’anonymes perdus en province, dont le principal hobby consiste à sur-décorer le domicile conjugal de lampions clignotants et autres luminaires de Noël, à l’occasion des fêtes de fin d’année… et de se s’acharner avec son comparse Wizman, à grand renfort de montage vidéo en boucle, à ridiculiser ces 2 petits vieux qui ne demandaient pas tant que l’élite journalistique du bon goût tendance made in Paris ne vienne s’intéresser à eux pour les moquer.


Pour ma part, il n’est pas exclu que je mette une guirlande lumineuse en façade de mon chez moi, juste histoire d’en voir le reflet dans les yeux de mes gosses. Et à tous ceux pour qui cela représente le sommet de la ringardise, A-E Lemoine en tête, je leur adresse une pensée amicale qui renvoie directement au titre de ce blog (qui ressemble à s’y méprendre à un livre, vous ne trouvez pas ?).


Je connaissais Jean-Luc Lemoine, humoriste talentueux et caustique, Annie Lemoine, journaliste, animatrice et romancière, dont le sérieux n’a d’égal que son sens de l’humour. Je connais désormais Anne Elisabeth Lemoine. Il apparaît que, au même titre que la filiation, le fait de porter le même nom qu’un autre n’est en aucun cas une garantie d’homogénéité dans le talent, la finesse et la compétence ; ce que nous savions déjà. Ce ne sont pas tous les Le Pen de France et les Di Canio d’Italie qui me contrediront.

Folzebuth  icon_metal.gif
par Folzebuth publié dans : Lemoine
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Jeudi 22 novembre 2007
La galanterie…

La galanterie est l’ensemble des attitudes qu’un homme peut avoir à l’encontre d’une femme dans l’objet bien entendu dissimulé de s’entretenir sexuellement avec elle à court ou moyen terme.
 
Voilà pour l’accroche…
Et ne commence pas à nier du chef sur un air de « Mais qu’est-ce qu’il raconte ! », c’est agaçant.
 

Né aux alentours de jadis et ayant cours encore de nos jours, la galanterie rassemble en son sein divers gestes précieux et précis tels que le baisemain, la cession de sa place assise en transport en commun, la priorité de passage dans l’encadrement d’une porte, la prise en charge des frais de restauration et de loisirs lors d’une soirée ou encore – et c’est le plus courant – l’absence de questions sur l’âge et le poids de son interlocutrice (important pour la suite).
Mais n’en doute pas, derrière chacun de ces gestes prétendument attentionnés de l’homme envers la femme se cache une vérité absolue pouvant se traduire par la pensée suivante : « Si après ça on baise pas ! ».

 

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai arrêté la galanterie il y a fort longtemps.

 

Je me rappelle de mes années de collège ou je me distinguais de mes camarades masculins par une obséquiosité maladive à l’égard des jeunes filles de ma classe, tenant la porte à leur passage régulièrement, proposant de porter le cartable et offrant sur mes deniers personnels des verres de Tang goût orange (Tang : poison en poudre édulcoré E 110 à diluer dans de l’eau pour obtenir un ersatz de jus de fruit produit chimique, commercialisé dans les années 80, en distributeur dans tous les bons collèges).
Las, j’oubliais également que ce qui me distinguais de mes copains, au-delà de ma prévenance et de mon aptitude à tenir une porte ouverte, était aussi une certaine mochitude du faciès au crédit de laquelle je dois un certains nombres d’échecs sentimentaux dramatiques, également appelés râteaux (j’en ai une collection tout à fait respectable, c’est pratique en automne pour ramasser les feuilles). Ajoute à cela un physique nabot, malingre avec un charisme de poignée de porte, et tu comprendras dès lors que toute la galanterie du monde n’aurait su m’attirer les bonnes grâces de la gente féminine de ma génération (il en va de même pour le sens de l’humour – j’ai souvent entendu « femme qui rit, à moitié dans son lit », je réponds belle connerie – mais c’est un autre sujet).

Alors pourquoi s’emmerder ?

Cette analyse mes années lycée furent dès lors placées sous le signe de la muflerie adolescente ordinaire prétextée par le fait que, faute de gagner quoi que ce soit à se comporter en gentleman, une absente d’attitude galante ne devrait en rien impacter ma moisson d’outils de jardinage. Et dans l’ensemble il faut bien reconnaître que cette nouvelle ligne de conduite ne pénalisa ni n’améliora mon rendement, la seule demoiselle cédant sous mes avances le fit en boîte de nuit après avoir absorbé 6 vodka/orange qu’elle s’empressa d’aller régurgiter aux waters après m’avoir embrassé. L’histoire ne dit d’ailleurs pas si ce renvoi fut provoqué par l’excès d’alcool, ou le dégrisement instantané provoqué par une soudaine prise en compte de sa situation linguale rotative en ma compagnie.
Il faut bien admettre que, le fait que j’eusse pu tenir la porte d’entrée du night-club lors de notre arrivée n’eut que très peu d’incidence dans le déroulement de cet épisode dont le côté sordide ne t’aura sans doute pas échappé ; avec 3 grammes de gnole dans chaque manches, la demoiselle en question aurait tout aussi bien pu rouler une pelle à un tabouret de bar, fut-il galant ou non.

 

Pourquoi je te parle de ceci ami lecteur… ?

 

Parce que le côté unidirectionnel de la galanterie m’a sauté à la tronche il y a peu de temps, et que si un homme ne peut pas aujourd’hui se déclarer ouvertement non galant sans passer pour un mufle ou un macho, il en est tout autre en sens inverse puisque d’égards et de tact l’homme peut ne pas faire l’objet dans la bouche d’une (jeune en l’occurrence) interlocutrice, car comme tout le monde le sait, l’homme n’est pas susceptible, il n’a que peu d’ego, il ne fait pas grand cas de ce que la femme évoque sur son aspect physique et il aime le bricolage.
A l’origine de cette découverte qui n’a rien à envier à la découverte de l’eau sur Mars, une répartie qui me fut adressée (avant même un « Bonjour » de rigueur) il y a quelques semaines, alors que le climat se prêtait encore au port de T-shirt et bermuda.

 

« Tu accouches quand ? »

 

Voilà pour la réplique qui me fut adressée, je te laisse 30 seconde pour en rire et apprécier à sa juste valeur ce trait d’esprit de haut vol soulignant sans équivoque que le trentenaire non-sportif que je suis affiche une couche de génoise légèrement proéminente sur la sangle abdominale pouvant à contre-jour me confondre de manière cocasse avec une future parturiente, et je reprends.
La remarque ne se voulait pas méchante ; je connais suffisamment la demoiselle qui en est à l’origine pour en être convaincu.
Pour autant, imagine maintenant la situation inverse…
N’importe quel type rencontrant une de ses connaissances féminines et attaquant tout de go d’un « Ben tu en mets un de ces culs ! Avec de telles fesses tu dois acheter tes culottes au poids ! Tu payes 2 places dans le train ? », passera au mieux pour un goujat, au pire pour un sale con, et ce ne sera pas complètement immérité.

 

Voilà pourquoi aujourd’hui je conchie la galanterie, cette vieille tradition issue de l’aristocratie et datant d’une sombre époque où les femmes n’étaient pas libérées, cet usage convenu qui forçait un peu les hommes à un devoir de respect et de savoir-vivre à l’égard de femmes sans droits et accablées de devoirs. Le sens unique de ce comportement avait alors un sens ; aujourd’hui, mon cul !

 

Quand d’être galant tu n’as rien ramassé de ta pré-adolescence en terme de conquêtes, et qu’adulte tu fasses les frais de l’absence de galanterie d’une bougresse à ton endroit, celle-ci n’y étant nullement tenu conventionnellement, ben tu te dis comme moi que, la galanterie, c’est tout pourri.


Folzebuth, apostat gougnafier spéciste et je le rappelle, masculiniste.  icon_metal.gif


PS : Si j’aide une inconnue à porter sa valise trop lourde, ce n’est pas par galanterie, c’est par gentillesse et sympathie… nuance.

par Folzebuth publié dans : Agacement léger
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Lundi 19 novembre 2007
L’aut’ jour  je pars de chez moi avec la ferme intention de dépenser des sous.
Bon.
Nous venions de tomber d’accord avec des convives reçus pour le WE que Time’s Up était le jeu qu’il nous fallait pour le soir même, jeu malheureusement absent de ma ludothèque mais plus pour longtemps décidais-je.
Alors Time’s Up, pour ceux qui l’ignorent, est un très bon jeu de société assez grand public, très simple à apprendre et qui réussit le tour de force de séduire autant les joueurs compulsifs que les occasionnels réticents. Excellemment bien noté sur le site Tric-trac, je vous laisse découvrir la fiche du jeu et poursuis…
J’avais une première fois acheté ce jeu pour offrir, et l’avais trouvé dans un magasin spécialisé ès jouets, au sein d’une zone commerciale proche d’une agglomération de type petite sous-préfecture de province (ce détail a son importance) que nous appellerons A pour les besoins de l’exposé, donc pas une ville très importante de type chef-lieu en cœur de région comme Toulouse, Lyon ou Lille.
Citoyen d’un bled comprenant 2 églises et 3 commerces – un boulanger, un boucher et une quincaillière – 1 troquet et 2 médecins, je décidais de me rendre à la ville la plus proche, que nous nommerons B, d’une taille similaire à A, avec bon espoir au cœur de trouver ledit jeu en question dont cet article fait l’objet. Si je ne suis pas clair, faites un effort de relecture bon dieu !

Me rendant dans une enseigne spécialisée dans le jouet, j’en fus pour une première déception de ne point trouver ce que je cherchais, pourtant persuadé qu’un tel article y figurerait ; or non. J’ai trouvé un plein rayons de puzzles… Pas une personne dans mon entourage au sens large ne fait de puzzle à ma connaissance, mais il y en a un plein rayon. Côté jeu, de vieux classiques plus ou moins indémodables tels que le Pictionnary, Trivial Pursuit, Scrabble et autres Monopoly… rien de neuf sous le soleil, et pas de Time’s Up.
J’ai bien essayé de demander à une vendeuse, mais c’était sans compter que j’étais en France, et citer un mot en anglais avec l’accent qu’il faut, ne peut susciter de la part de son interlocuteur que rire nerveux et incompréhension absolue.

Aparté : L’accent quand on pratique une langue étrangère, c’est la honte.
En France, on parle français monsieur, et si d’aventure il fallait parler autre chose, on garde l’accent terroir français à cheval sur la langue de Shakespeare, histoire de marquer le coup.
Fais ce test dans le cercle d’une conservation à plusieurs de caser quelques mots anglais avec l’accent pointu d’un anglais natif, tu auras nécessairement, obligatoirement, mécaniquement l’un des participants qui relèvera ton propos, et te singera malicieusement en répétant ta phrase tout en accentuant le ton, et de conclure « Comment il se la joue ouaneguène ! ».

Jodie Foster parle parfaitement le français sans son accent maternel, tout le monde trouve ça formidable. Tu essaie de parler anglais de la même manière, tu passes pour un con… bref…

Sortant déçu de ce premier commerce, je me dirigeais fébrile mais n’y croyant guère vers l’hypermarché situé à côté en me disant qu’avec un peu de chance, la proximité des fêtes de fin d’années aidant, j’y trouverais peut-être mon bonheur.
Je n’y trouvais pas mon bonheur…

Ce que j’y trouvai en revanche, en tête de gondole du pauvre rayon jouet dépouillé, m’attrista, me plongea dans un étrange désarroi et raviva une ancienne allergie sous la forme d’une éruption cutanée rosâtre. Je me saisis dès lors du téléphone/appareil photo dans ma poche et pris quelques clichés pour vous rapporter ce que vous allez trouver comme super jeux pour vous divertir en cette fin d’année.





jeux--de-merde.jpg

La gerbe.

Folzebuth  icon_metal.gif
par Folzebuth publié dans : Constat dépité
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Lundi 19 novembre 2007

La boîte de Pandore, le retour de flamme, l’outil de trop…

Tout a commencé dans le courant du siècle précédent.

Le cinéma a fait son apparition lentement au cours du siècle dans des salles ou il fallait payer pour voir un spectacle sur grand écran.
Différents courants musicaux sont éclos et il fallait payer, soit pour voir l’artiste se déchaîner sur scène, soit pour avoir un enregistrement sur disque vinyle 33 tours à écouter chez soi sur une platine assez chère pour l’époque.
La télévision a également vu le jour, en noir et blanc tout d’abord, puis en couleur, avec 2 redevances* différentes qu’il fallait (et faut encore) bien entendu payer, pour revoir ces mêmes artistes de variété au petit conservatoire de Mireille, ou dans Midi Première présenté par Danièle Gilbert, et pour revoir dans « La dernière séance » présentée par Eddy Mitchell le film que l’on a déjà vu au cinéma.
Toujours dans le courant du siècle écoulé apparu la bande magnétique. Tout d’abord utilisé dans les années 40-50, elle fut mise à disposition du grand public dans le courant des années 60. Très rapidement les Majors de l’industrie du droit d’auteur ont flairé l’embrouille avec pour la première fois un système d’enregistrement et de reproduction privé pouvant générer une fuite de fonds. Ils ont même déjà à l’époque essayé de tousser devant les tribunaux et ont été gentiment mouchés.
Ils ont été également renvoyés dans leurs 22 lorsqu’ils ont crié au scandale lors de l’avènement du magnétoscope, tu sais cette machine qui enregistrait le programme télé, sur une grosse cassette noire.

Puis à partir des années 70 tout s’est accéléré.
Les lecteurs VHS de salon se sont transformés en magnétoscopes, puis pour certains en lecteur vidéo CD, puis en lecteur DVD, puis pour certains en enregistreurs sur disque dur de forte capacité, et aujourd’hui en lecteurs Blue Ray…

Côté musique ?
Le tourne disque à progressivement cédé sa place au lecteur cassette magnétique, au lecteur enregistreur double/cassette (avec fonction copy auto svp), au lecteur CD, au lecteur enregistreur de mini-Disc, au lecteur CD mp3…

Avant, un artiste musical pouvait faire une carrière de 4 ou 5 ans et partir à la retraite sur un voilier pour le restant de ses jours (tout en négociant sur la fin un contrat juteux avec un lunetier plagiste).
Avant, lorsque tu voulais une photo d’un artiste, il fallait payer le magazine qui la contenait. Si tu voulais un morceau de musique, il fallait l’acheter, voir l’artiste en concert, payer. Voir l’artiste dans une émission de télé ? Payer la redevance de la chaîne qui finance le programme qui achète la star en question. Un vidéo-clip de la star du moment ? Même chose.

Mieux encore.
Fan d’un vieux groupe, ton mange-disque vinyle rend l’âme, tu veux retrouver les albums dans un format différent ? Tu payes. Comment ça tu les avais déjà tous achetés déjà par le passé… on s’en fout du passé coco… tu raques !

Tu pensais que cela durerait encore combien de temps ?

Dans une main tu as une industrie culturelle de la musique et de l’image qui se gave depuis quelques décennies, en demandant des sous pour eux (et leurs descendants) à chaque vente, diffusion, copie de leur production. Pas besoin d’alimenter la machine ; tu bosses 1 fois, tu as un gros succès et tu engranges Ad Vitam.

Dans l’autre main, tu as une industrie technologique qui n’a de cesse de créer de nouveaux supports rendant les précédents obsolètes (ayons une pensée émue pour celui qui a acheté en son temps un lecteur VCD, tu sais ces lecteurs où le film était contenu sur une galette numérique de la taille d’un 33 tours, à des prix scandaleux ; si eux on ne s’est pas gentiment foutu de leur gueule…).

Le plus génial dans cette vaste entreprise presse-larfeuille est que la notion de support media est noyée dans celle du droit d’auteur. A chaque changement de technologie de salon, il faut à nouveau payer pour avoir ce qu’on a déjà… Va à la FNAC demander un échange standard d’un film VHS contre le même en DVD, sur un air de « J’ai déjà payé l’auteur, j’y ai donc droit non ? ». Même en proposant de payer pour le prix matériel du DVD, tu risques au mieux un sourire embarrassé de ton interlocuteur, au pire une expulsion manu militari par un vigile en costume anthracite.

A ce sujet, j’espère que tu es content de ta collection de DVD, car dans 15 ans quand les lecteurs DVD n’existeront plus et que le tien aura rendu l’âme, tu pourras toujours t’en servir pour caler des meubles ou jouer au frisbee.

Puis est arrivé internet… Et d’un excès nous sommes passés dans un autre.

Avec l’arrivée du « libre échange » électronique, ce n’est plus une fuite ni une voie d’eau, mais un naufrage pur et simple ou n’importe qui équipé d’un PC et d’un accès internet peut acquérir ce que bon lui semble d’un simple clic. Une société a qui on disait paye, paye, paye, devient hystérique devant la possibilité de truander et d’obtenir sans frais tout et n’importe quoi. Alors ça télécharge massivement, parfois même plus qu’il n’y a de temps pour tout voir. Le téléchargement purge, compulsif ; une certaine ivresse.
La situation, à l’instar de la consommation de cannabis, est juridiquement ingérable tant les contrevenants sont nombreux.

La technologie a permis aux vedettes de rentrer massivement dans les foyers du monde moyennant finances sonnantes et trébuchantes, cette même technologie les a poignardé définitivement au changement de millénaire avec la démocratisation des graveurs numériques et d'internet.
Je n’ai pas de solution, même pas de morale à trois sous à faire sur ce sujet.
Je suis juste curieux de savoir comment les choses vont évoluer dans les 10 prochaines années.

 
Folzebuth. icon_metal.gif

*La redevance audiovisuelle sert à financer des chaînes dites de service public, contenant tout plein de publicités et faisant systématiquement de moins bon chiffres d’audience que d’autres chaînes privées, également pleines de pub et de programmes putassiers en diable.
par Folzebuth publié dans : Interrogation
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Vesse fugace

A tous ceux qui échouent ici suite à une requête Google comprenant les mots « femme à poil », « Laetitia Boudou/Hallyday nue » ou encore « Grosse femme nue fait caca », le tenancier de ce blog vous informe qu’il est peu probable que vous trouviez une quelconque satisfaction à la lecture des écrits contenus ci-dessous. Vous pouvez donc passer votre chemin avec au cœur mon souhait que vous puissez trouvez votre Graal (nu donc) sans trop de peine.

 

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